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Le sexe est dangereux pour la santé

Le résultat inquiétant d’une étude scientifique.

Contrairement aux idées reçues, la pratique du sexe aurait des conséquences nuisibles pour la santé. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par une équipe de l’Université de Lausanne et publiée dans la Revue Européenne de Sexologie. Les auteurs de l’article ont analysé les effets somatiques des pratiques sexuelles les plus courantes.

Les MST ne sont que la partie émergée de l’iceberg“, confie l’un des scientifiques. “La pratique sexuelle est dangereuses en elle-même à cause de l’augmentation violente du rythme cardiaque et de la libération de la dopamine, une hormone dont la composition est proche de la cocaïne“. A moyen terme, la libération de ces hormones crée une véritable dépendance au sexe qu’il devient bien difficile de contenir. Certains toxicomanes ont d’ailleurs recours aux sexe pour pallier le manque de drogue.

Que faut-il penser des anciennes défiances contre la masturbation ?

La tradition n’est pas toujours obscurantiste. Certes, l’onanisme ne rend pas sourd à proprement parler, mais on observe tout de même une déperdition de l’ouïe très sensible parmi les pratiquants assidus et âgés“. Certains onanistes développent par ailleurs des pathologies musculaires et articulaires accessoires comme la tendinite.

Faut-il prôner l’abstinence ?

Des études épidémiologiques menées sur la population monastique dont la tempérance est proverbiale font apparaître un âge de décès plus élevé que la moyenne. Mais la véritable nouveauté est la découverte d’un fondement scientifique à la légendaire réserve féminine. Les femmes synthétisent dans des proportions très importantes une hormone appelée prolactine, qui agit comme un inhibiteur sexuel. Selon l’équipe suisse, il faudrait y voir “la traduction endocrinologique de l’instinct de survie si développé parmi la population féminine“.

Les auteurs de l’étude invitent donc à la prudence : “Dans l’attente de la confirmation de nos résultats, nous dirions qu’il vaut mieux appliquer le principe de précaution“.

La balle est désormais dans le camps des autorités publiques. La Suisse réfléchit d’ailleurs avec l’Union Européenne sur des mesures susceptibles de ralentir la surconsommation sexuelle, en particulier chez les populations les plus fragiles : les personnes âgées et les très jeunes enfants. Un fonctionnaire français de l’Institut de Veille Sanitaire tient cependant à modérer les inquiétudes: “Il faut savoir raison garder. Après tout, l’humanité résiste à l’activité sexuelle depuis plus de 50000 ans“.

Oui, mais pour combien de temps encore ?






C’était dans notre série : plus vrai que nature. Publié dans lexamineur.com en juillet 2001. A notre connaissance, la vénérable Revue Européenne de Sexologie, qui n’a jamais publié une telle étude, pardonnera une référence potache qu’elle ne doit qu’à sa célébrité et sa réputation de rigueur.

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4 Commentaires

  1. Fort heureusement les nouvelles technologies nous permettent désormais de surveiller les comportements à risque dans votre quartier : cf. ijustmadelove.com (via Presse Citron).

  2. Ah bravo :D Bien sûr, faites ce que je dis, pas ce que je fais :lol:

  3. Se rappeler que la vie est une maladie sexuellement constamment mortelle.

  4. Oops sexuellement transmissible bien sûr…

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