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	<title>Commentaires sur : La nécessaire question de constitutionnalité</title>
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		<title>Par : Légisphère</title>
		<link>http://dinersroom.eu/3038/la-necessaire-question-de-constitutionnalite/comment-page-1/#comment-12157</link>
		<dc:creator>Légisphère</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2009 10:17:17 +0000</pubDate>
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		<description>L&#039;article L.112-16 était tout de même le bienvenu. Ces conditions d&#039;application sont draconiennes: pas d&#039;extension ou de modification de l&#039;activité génératrice des nuisances et respect des prescriptions légales et réglementaires. Autrement dit, il s&#039;agissait avant tout d&#039;empêcher des personnes établies après le début d&#039;une activité industrielle ou artisanale ou enfin agricole de venir s&#039;en plaindre ensuite, sur le fondement par exemple des troubles anormaux du voisinage ou de la responsabilité du fait des choses. Compte tenu de l&#039;évolution des techniques et des modes de production, y compris agricole, il est rare qu&#039;une activité s&#039;exerce plus de 5 ans sans changement. Il peut simplement s&#039;agir de quelques vaches en plus dans une étable, de 20 cochons supplémentaires, de l&#039;augmentation de la capacité de production ou d&#039;un changement de process industriel, ou pour un aéroport, de l&#039;augmentation du nombre de mouvement ou de la modification des couloirs d&#039;approche. 

Si l&#039;on ajoute que pour les installations classées pour la protection de l&#039;environnement soumises à autorisation, les arrêtés préfectoraux contiennent en général des dispositions prohibant toute émission d&#039;odeur ou gazeuse gênante (et on arrive maintenant techniquement à quantifier les odeurs), que les émergences sonores sont réglementées par un arrêté ministériel applicable à toute installation soumise à autorisation et quelques autres dispositions du même ordre, il est assez rare qu&#039;une installation soit réellement nuisante sans contrevenir à une disposition réglementaire ou légale. De fait, le champ d&#039;application de l&#039;article L.112-16 du CCH était tout de même assez restreint et limitait simplement certains abus.

La notion de préoccupation se retrouve également dans le contentieux administratif des installations classées en interdisant à un tiers installé après la délivrance de l&#039;autorisation de réclamer un alourdissement des prescriptions techniques applicables à l&#039;installation autorisée (art L.514-6 du code de l&#039;environnement). Disposition un peu désuète, dès lors qu&#039;une association créée après la délivrance de l&#039;autorisation n&#039;est pas soumise à la même limitation....

Quand au droit à l&#039;information environnementale et à la participation, il est d&#039;ores et déjà prévu par la convention d&#039;Aarhus et par un certains nombre de dispositions du code de l&#039;environnement. Il est difficile à mettre en œuvre en ce qui concerne la participation pour les projets privés, mais l&#039;information en revanche est en général assez largement partagée. En particulier on peut trouver de plus en plus sur les sites des DREAL (DRIRE) toutes sortes d&#039;informations, en particulier les rapports d&#039;inspection des installations etc...

Mais d&#039;autres dispositions de la charte devraient donner lieu à d&#039;intéressants contentieux, en particulier le principe de responsabilité (toute personne qui provoque un dommage à l&#039;environnement doit contribuer à sa réparation) ou celui de prévention, sans parler du principe de précaution que les juridictions administratives tendent d&#039;ores et déjà à appliquer aux décisions publiques. :D</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;article L.112-16 était tout de même le bienvenu. Ces conditions d&#8217;application sont draconiennes: pas d&#8217;extension ou de modification de l&#8217;activité génératrice des nuisances et respect des prescriptions légales et réglementaires. Autrement dit, il s&#8217;agissait avant tout d&#8217;empêcher des personnes établies après le début d&#8217;une activité industrielle ou artisanale ou enfin agricole de venir s&#8217;en plaindre ensuite, sur le fondement par exemple des troubles anormaux du voisinage ou de la responsabilité du fait des choses. Compte tenu de l&#8217;évolution des techniques et des modes de production, y compris agricole, il est rare qu&#8217;une activité s&#8217;exerce plus de 5 ans sans changement. Il peut simplement s&#8217;agir de quelques vaches en plus dans une étable, de 20 cochons supplémentaires, de l&#8217;augmentation de la capacité de production ou d&#8217;un changement de process industriel, ou pour un aéroport, de l&#8217;augmentation du nombre de mouvement ou de la modification des couloirs d&#8217;approche. </p>
<p>Si l&#8217;on ajoute que pour les installations classées pour la protection de l&#8217;environnement soumises à autorisation, les arrêtés préfectoraux contiennent en général des dispositions prohibant toute émission d&#8217;odeur ou gazeuse gênante (et on arrive maintenant techniquement à quantifier les odeurs), que les émergences sonores sont réglementées par un arrêté ministériel applicable à toute installation soumise à autorisation et quelques autres dispositions du même ordre, il est assez rare qu&#8217;une installation soit réellement nuisante sans contrevenir à une disposition réglementaire ou légale. De fait, le champ d&#8217;application de l&#8217;article L.112-16 du CCH était tout de même assez restreint et limitait simplement certains abus.</p>
<p>La notion de préoccupation se retrouve également dans le contentieux administratif des installations classées en interdisant à un tiers installé après la délivrance de l&#8217;autorisation de réclamer un alourdissement des prescriptions techniques applicables à l&#8217;installation autorisée (art L.514-6 du code de l&#8217;environnement). Disposition un peu désuète, dès lors qu&#8217;une association créée après la délivrance de l&#8217;autorisation n&#8217;est pas soumise à la même limitation&#8230;.</p>
<p>Quand au droit à l&#8217;information environnementale et à la participation, il est d&#8217;ores et déjà prévu par la convention d&#8217;Aarhus et par un certains nombre de dispositions du code de l&#8217;environnement. Il est difficile à mettre en œuvre en ce qui concerne la participation pour les projets privés, mais l&#8217;information en revanche est en général assez largement partagée. En particulier on peut trouver de plus en plus sur les sites des DREAL (DRIRE) toutes sortes d&#8217;informations, en particulier les rapports d&#8217;inspection des installations etc&#8230;</p>
<p>Mais d&#8217;autres dispositions de la charte devraient donner lieu à d&#8217;intéressants contentieux, en particulier le principe de responsabilité (toute personne qui provoque un dommage à l&#8217;environnement doit contribuer à sa réparation) ou celui de prévention, sans parler du principe de précaution que les juridictions administratives tendent d&#8217;ores et déjà à appliquer aux décisions publiques. <img src='http://dinersroom.eu/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':D' class='wp-smiley' /> </p>
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	<item>
		<title>Par : Cimon</title>
		<link>http://dinersroom.eu/3038/la-necessaire-question-de-constitutionnalite/comment-page-1/#comment-12139</link>
		<dc:creator>Cimon</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2009 14:15:47 +0000</pubDate>
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		<description>Si je puis me permettre, même si c&#039;est l&#039;un de mes dadas coupables, je ne puis que signaler cette jurisprudence du Conseil constitutionnel qui dénote une certaine faillite du contrôle de constitutionnalité tel qu&#039;on l&#039;a connu par la passé : décision n° 97-392 DC du 7 novembre 1997 (avec &lt;a href=&quot;http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/root/bank/download/97-392DC-ccc_392dc.pdf&quot; title=&quot;&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;ici&lt;/a&gt; le lien sur le commentaire aux Cahiers, que je vais recopier sans vergogne).

&quot;&lt;em&gt;La question de procédure que posait au Conseil constitutionnel la saisine sénatoriale dirigée contre la loi portant réforme du service national était inédite : que se passe-t-il lorsqu&#039;une loi lui est déférée par soixante députés ou soixante sénateurs après sa signature par le Président de la République ?&lt;/em&gt;&quot;

&quot;&lt;em&gt;La présente affaire révèle un dysfonctionnement (qui n&#039;est pas imputable au Conseil) de la procédure empirique mise en place depuis 1974 pour éviter qu&#039;une promulgation trop rapide ne &quot; coupe l&#039;herbe sous le pied &quot; de saisissants éventuels, procédure qui n&#039;avait jamais été prise en défaut jusqu&#039;ici.&lt;/em&gt;&quot;

En pratique, apprenant la saisine prochaine du CC, le Pdt s&#039;est empressé de promulguer la loi, avant le délai de 15 jours qui était traditionnellement (je n&#039;ose plus écrire coutumièrement) laissé aux députés et sénateurs pour saisir le CC.

M&#039;enfin bon, les malheureux (dont moi) victimes de cette défaillance devraient pouvoir se prévaloir de la jurisprudence &quot;société anonyme des produits laitiers La Fleurette &quot; pour demander une indemnité...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Si je puis me permettre, même si c&#8217;est l&#8217;un de mes dadas coupables, je ne puis que signaler cette jurisprudence du Conseil constitutionnel qui dénote une certaine faillite du contrôle de constitutionnalité tel qu&#8217;on l&#8217;a connu par la passé : décision n° 97-392 DC du 7 novembre 1997 (avec <a href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/root/bank/download/97-392DC-ccc_392dc.pdf" title="" rel="nofollow">ici</a> le lien sur le commentaire aux Cahiers, que je vais recopier sans vergogne).</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>La question de procédure que posait au Conseil constitutionnel la saisine sénatoriale dirigée contre la loi portant réforme du service national était inédite : que se passe-t-il lorsqu&#8217;une loi lui est déférée par soixante députés ou soixante sénateurs après sa signature par le Président de la République ?</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>La présente affaire révèle un dysfonctionnement (qui n&#8217;est pas imputable au Conseil) de la procédure empirique mise en place depuis 1974 pour éviter qu&#8217;une promulgation trop rapide ne &nbsp;&raquo; coupe l&#8217;herbe sous le pied &nbsp;&raquo; de saisissants éventuels, procédure qui n&#8217;avait jamais été prise en défaut jusqu&#8217;ici.</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p>En pratique, apprenant la saisine prochaine du CC, le Pdt s&#8217;est empressé de promulguer la loi, avant le délai de 15 jours qui était traditionnellement (je n&#8217;ose plus écrire coutumièrement) laissé aux députés et sénateurs pour saisir le CC.</p>
<p>M&#8217;enfin bon, les malheureux (dont moi) victimes de cette défaillance devraient pouvoir se prévaloir de la jurisprudence &laquo;&nbsp;société anonyme des produits laitiers La Fleurette &nbsp;&raquo; pour demander une indemnité&#8230;</p>
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	<item>
		<title>Par : Laurent GUERBY</title>
		<link>http://dinersroom.eu/3038/la-necessaire-question-de-constitutionnalite/comment-page-1/#comment-12094</link>
		<dc:creator>Laurent GUERBY</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2009 19:10:52 +0000</pubDate>
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		<description>L’article 7 génère déja du contentieux :

http://www.actu-environnement.com/ae/news/annulation_decret_application_loi_conseil_etat_5902.php4

Et je connais au moins une personne qui a fait valoir ce droit auprès de la justice administrative pour assister a une commission administrative qui concernait son cas (ainsi qu&#039;a quelques dossiers administratifs) et qui jusque la n&#039;acceptait pas de public.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L’article 7 génère déja du contentieux :</p>
<p><a href="http://www.actu-environnement.com/ae/news/annulation_decret_application_loi_conseil_etat_5902.php4" rel="nofollow">http://www.actu-environnement.com/ae/news/annulation_decret_application_loi_conseil_etat_5902.php4</a></p>
<p>Et je connais au moins une personne qui a fait valoir ce droit auprès de la justice administrative pour assister a une commission administrative qui concernait son cas (ainsi qu&#8217;a quelques dossiers administratifs) et qui jusque la n&#8217;acceptait pas de public.</p>
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	<item>
		<title>Par : Jules</title>
		<link>http://dinersroom.eu/3038/la-necessaire-question-de-constitutionnalite/comment-page-1/#comment-12091</link>
		<dc:creator>Jules</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2009 15:01:48 +0000</pubDate>
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		<description>Tout d&#039;abord, la pollution constitue juridiquement une nuisance. Et si toute nuisance n&#039;est pas une pollution, toute pollution est une nuisance.

Ensuite, cette loi est antérieure à de nombreuses dispositions sur l&#039;environnement. De sorte que celui qui s&#039;installait à proximité d&#039;une usine pouvait souffrir des effets de la pollution sans pouvoir demander d&#039;indemnités.

Enfin, le respect de la règlementation n&#039;a pas pour effet de supprimer toute nuisance liée à la pollution. Songez à l&#039;utilisation des pesticides par l&#039;agriculture. On peut estimer que vous avez un droit — il est d&#039;ailleurs constitutionnel — à ne pas souffrir de leurs effets — qui proviennent d&#039;une accumulation, quelque soit la date de votre installation. Cette loi paralyse purement et simplement votre droit à indemnité.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tout d&#8217;abord, la pollution constitue juridiquement une nuisance. Et si toute nuisance n&#8217;est pas une pollution, toute pollution est une nuisance.</p>
<p>Ensuite, cette loi est antérieure à de nombreuses dispositions sur l&#8217;environnement. De sorte que celui qui s&#8217;installait à proximité d&#8217;une usine pouvait souffrir des effets de la pollution sans pouvoir demander d&#8217;indemnités.</p>
<p>Enfin, le respect de la règlementation n&#8217;a pas pour effet de supprimer toute nuisance liée à la pollution. Songez à l&#8217;utilisation des pesticides par l&#8217;agriculture. On peut estimer que vous avez un droit — il est d&#8217;ailleurs constitutionnel — à ne pas souffrir de leurs effets — qui proviennent d&#8217;une accumulation, quelque soit la date de votre installation. Cette loi paralyse purement et simplement votre droit à indemnité.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Astre Noir</title>
		<link>http://dinersroom.eu/3038/la-necessaire-question-de-constitutionnalite/comment-page-1/#comment-12090</link>
		<dc:creator>Astre Noir</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2009 07:34:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://dinersroom.eu/?p=3038#comment-12090</guid>
		<description>Je ne suis pas tout à fait d&#039;accord (et même pas du tout d&#039;accord)  lorsque vous dites que l&#039;article L 112-16 du Code de la Construction et de l&#039;Habitation conduit à l&#039;immunité des pollueurs.

Cet article fait allusion à des nuisances, et non à une pollution.

Les activités dont parle l&#039;article en question reste toujours soumises au Code de l&#039;Environnement, qui réglemente ces activités, et en particulier réglemente leurs émissions sonores, leurs rejets de substances polluantes dans l&#039;air ou dans l&#039;eau.

Même non polluantes, même respectant la réglementation, certaines activités peuvent provoquer des nuisances (bruit, odeurs...) sans conséquence notable pour l&#039;environnement, mais qui peuvent être très gênantes pour le voisinage. C&#039;est ainsi que certaines activités ne peuvent s&#039;installer qu&#039;à une distance minimale d&#039;habitations occupées par des tiers, ou des établissements recevant du public.

Or jusqu&#039;au vote de cette loi, la réciproque n&#039;était pas vraie. C&#039;est à dire qu&#039;une porcherie par exemple ne pouvait pas s&#039;installer à moins de 200 mètres d&#039;une habitation existante, mais qu&#039;une habitation pouvait se construire à 5 mètres d&#039;une porcherie existante, et ensuite se plaindre des nuisances olfactives...

Avec cet article, c&#039;est clair...Si vous voulez faire construire une maison en bout des pistes de Roissy parce que le terrain n&#039;est pas cher, libre à vous...Mais après, n&#039;allez pas vous plaindre du bruit</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne suis pas tout à fait d&#8217;accord (et même pas du tout d&#8217;accord)  lorsque vous dites que l&#8217;article L 112-16 du Code de la Construction et de l&#8217;Habitation conduit à l&#8217;immunité des pollueurs.</p>
<p>Cet article fait allusion à des nuisances, et non à une pollution.</p>
<p>Les activités dont parle l&#8217;article en question reste toujours soumises au Code de l&#8217;Environnement, qui réglemente ces activités, et en particulier réglemente leurs émissions sonores, leurs rejets de substances polluantes dans l&#8217;air ou dans l&#8217;eau.</p>
<p>Même non polluantes, même respectant la réglementation, certaines activités peuvent provoquer des nuisances (bruit, odeurs&#8230;) sans conséquence notable pour l&#8217;environnement, mais qui peuvent être très gênantes pour le voisinage. C&#8217;est ainsi que certaines activités ne peuvent s&#8217;installer qu&#8217;à une distance minimale d&#8217;habitations occupées par des tiers, ou des établissements recevant du public.</p>
<p>Or jusqu&#8217;au vote de cette loi, la réciproque n&#8217;était pas vraie. C&#8217;est à dire qu&#8217;une porcherie par exemple ne pouvait pas s&#8217;installer à moins de 200 mètres d&#8217;une habitation existante, mais qu&#8217;une habitation pouvait se construire à 5 mètres d&#8217;une porcherie existante, et ensuite se plaindre des nuisances olfactives&#8230;</p>
<p>Avec cet article, c&#8217;est clair&#8230;Si vous voulez faire construire une maison en bout des pistes de Roissy parce que le terrain n&#8217;est pas cher, libre à vous&#8230;Mais après, n&#8217;allez pas vous plaindre du bruit</p>
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