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	<title>Diner’s Room &#187; A boire et à manger</title>
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		<title>Saveurs d&#8217;été : soupe glacée au concombre</title>
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		<comments>http://dinersroom.eu/5204/saveurs-dete-soupe-glacee-au-concombre/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 31 Jul 2010 14:23:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jules</dc:creator>
				<category><![CDATA[A boire et à manger]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[concombre]]></category>
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		<description><![CDATA[Dans ce monde où la corruption des valeurs morales étend chaque jour davantage son empire, le concombre est devenu un objet de mépris pour les élites ploutocratiques qui nous gouvernent. Oh, certes, pas tant que le navet, qu&#8217;on goûte parfois par vice au menu d&#8217;une grande table, mais tout de même un peu. Ça me fait songer, d&#8217;ailleurs, qu&#8217;il faudra que je vous entretienne d&#8217;une petite salade aux navets glacés qui ravira le palais de vos fréquentations les plus précieuses. Le concombre, donc, est l&#8217;ami du régime féminin, et par conséquent, la Némésis du gastronome. Trouver dans cet aqueuse amertume une manifestation du dessein divin semble tenir de l&#8217;acte de foi plutôt que de celui des sens et de la raison. Et pourtant, cet  improbable cucurbitacée1  supporte merveilleusement la compagnie des épices, qui le lui rendent bien. Que nous faut-il ? Un peu de temps, d&#8217;abord. Si la préparation est rapide, il faudra le temps que la soupe refroidisse. Compter deux bonnes heures pour les proportions indiquées. Un blender, ensuite. Si possible de bonne qualité. Le mien est un Breville classique, qui allie la puissance, la résistance et le chic2. Et voici la liste des ingrédients : Deux concombres Deux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/concombre.jpg"><img class="size-medium wp-image-5205 alignleft" title="concombre" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/concombre-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a>Dans ce monde où la corruption des valeurs morales étend chaque jour davantage son empire, le concombre est devenu un objet de mépris pour les élites ploutocratiques qui nous gouvernent.</p>
<p>Oh, certes, pas tant que le navet, qu&#8217;on goûte parfois par vice au menu d&#8217;une grande table, mais tout de même un peu. Ça me fait songer, d&#8217;ailleurs, qu&#8217;il faudra que je vous entretienne d&#8217;une petite salade aux navets glacés qui ravira le palais de vos fréquentations les plus précieuses.</p>
<p>Le concombre, donc, est l&#8217;ami du régime féminin, et par conséquent, la Némésis du gastronome. Trouver dans cet aqueuse amertume une manifestation du dessein divin semble tenir de l&#8217;acte de foi plutôt que de celui des sens et de la raison. Et pourtant, cet  improbable cucurbitacée<sup><a href="http://dinersroom.eu/5204/saveurs-dete-soupe-glacee-au-concombre/#footnote_0_5204" id="identifier_0_5204" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Contrairement &agrave; une l&eacute;gende r&eacute;pandue par des ap&ocirc;tres de la plus vile mesquinerie, le concombre appartient bel et bien &agrave; la famille des cucurbitac&eacute;es, comme la courge et la courgette, sa lointaine cousine.">1</a></sup>  supporte merveilleusement la compagnie des épices, qui le lui rendent bien.</p>
<p>Que nous faut-il ?</p>
<p>Un peu de temps, d&#8217;abord. Si la préparation est rapide, il faudra le temps que la soupe refroidisse. Compter deux bonnes heures pour les proportions indiquées. Un <em>blender</em>, ensuite. Si possible de bonne qualité. Le mien est un <em>Breville classique</em>, qui allie la puissance, la résistance et le chic<sup><a href="http://dinersroom.eu/5204/saveurs-dete-soupe-glacee-au-concombre/#footnote_1_5204" id="identifier_1_5204" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Id&eacute;al &eacute;galement pour le Margarita frozen. Les gla&ccedil;ons, mon vieux, quand ils ressortent, ils font plus les fiers.">2</a></sup>.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/blender.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5208" title="blender" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/blender-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p><strong>Et voici la liste des ingrédients :</strong></p>
<ul>
<li>Deux concombres</li>
<li>Deux gousses d&#8217;ail</li>
<li>Un citron jaune</li>
<li>Un petit morceau de gingembre frais : disons, deux à trois cm selon la grosseur.</li>
<li>De la menthe et de la coriandre fraîche</li>
<li>Deux yaourts brassés</li>
<li>150 à 200 g. de faisselle</li>
<li>Trois cuillères à soupe d&#8217;huile d&#8217;olive de bonne qualité</li>
<li>Du sel fin, au goût</li>
<li>Quelques gouttes de tabasco</li>
</ul>
<p><strong>Préparation :</strong></p>
<p>On lave soigneusement les concombres, et, sans les éplucher, on les détaille grossièrement en ôtant les pépins.</p>
<p>Dans le <em>blender</em>, on met les gousses d&#8217;ail desquelles on aura enlevé le germe (important, sinon, c&#8217;est indigeste), la faisselle, le yaourt, le concombre et le reste des ingrédients, sauf l&#8217;huile. On fait mouliner la bête pendant une bonne minute pour obtenir une consistance soyeuse que l&#8217;on verse dans un saladier.</p>
<p>On laisse reposer quelques minutes et on ajoute l&#8217;huile en fouettant doucement.</p>
<p>On couvre le saladier et on laisse reposer deux bonnes heures au frais.</p>
<p>Pour servir, deux possibilités :</p>
<p>Dans un petit verre — genre <em>shooter</em> ou petit <em>tumbler</em>, façon entremet, comme sur notre photographie.</p>
<p>Dans une assiette à soupe, avec quelques morceaux de menthe fraîche pour la décoration.</p>
<p>Et en passant, la recette peut être accommodée pour réaliser un cocktail sans alcool<sup><a href="http://dinersroom.eu/5204/saveurs-dete-soupe-glacee-au-concombre/#footnote_2_5204" id="identifier_2_5204" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Oui, je sais, &ccedil;a peut surprendre, mais j&amp;#8217;ai aussi mes lendemains. Les acharn&eacute;s ">3</a></sup>. Il faut ôter la peau du concombre qui grumelle<sup><a href="http://dinersroom.eu/5204/saveurs-dete-soupe-glacee-au-concombre/#footnote_3_5204" id="identifier_3_5204" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Ce qui est le but.">4</a></sup> dans la soupe et ne pas utiliser la faisselle — à remplacer par des yaourts brassés dans la proportion de deux yaourts pour un concombre ; non plus que l&#8217;ail et l&#8217;huile d&#8217;olive. On ajoute un peu plus de gingembre et un peu de sucre — juste pour teinter, mais le cocktail demeure salé ; ainsi que du jus de citron pour acidifier. A boire dans un <em>tumbler</em> avec une branche de céleri en décoration.</p>
<br>
<br>
<br>
<br><ol class="footnotes"><li id="footnote_0_5204" class="footnote">Contrairement à une légende répandue par des apôtres de la plus vile mesquinerie, le concombre appartient bel et bien à la famille des cucurbitacées, comme la courge et la courgette, sa lointaine cousine.</li><li id="footnote_1_5204" class="footnote">Idéal également pour le <em>Margarita frozen</em>. Les glaçons, mon vieux, quand ils ressortent, ils font plus les fiers.</li><li id="footnote_2_5204" class="footnote">Oui, je sais, ça peut surprendre, mais j&#8217;ai aussi mes lendemains. Les acharnés </li><li id="footnote_3_5204" class="footnote">Ce qui est le but.</li></ol>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Thon mi-cuit mariné à l&#8217;orientale</title>
		<link>http://dinersroom.eu/5157/thon-mi-cuit-marine-a-lorientale/</link>
		<comments>http://dinersroom.eu/5157/thon-mi-cuit-marine-a-lorientale/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 28 Jul 2010 13:48:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jules</dc:creator>
				<category><![CDATA[A boire et à manger]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[épices]]></category>
		<category><![CDATA[marinade]]></category>
		<category><![CDATA[thon]]></category>
		<category><![CDATA[Thon mi-cuit]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans ce monde où la corruption des valeurs morales étend chaque jour davantage son empire, il faut manger du thon. A la demande générale, et pour rendre hommage à nos amis japonnais qui semblent s&#8217;être assignés comme mission de délivrer les mers de la scandaleuse présence du Thunnus thynnus — ou Thon rouge — nous le cuisineront à l&#8217;orientale. Entendez par là que l&#8217;on mêlera les saveurs acides et sucrée, en n&#8217;oubliant pas la sauce soja. Cette recette, d&#8217;une enfantine simplicité1, n&#8217;est pas à mettre entre toutes les mains. Elle conjugue en effet les tentations de la chair crue avec la suavité du fruit ; la fraîcheur de la menthe avec le feu des épices ; la langueur du thon avec l&#8217;alacrité du citron vert. Pour tout dire, c&#8217;est érotique. En tout cas, davantage que la blanquette de veau. Vous le servirez donc à vos amis de la bourgeoisie bohème2 avec un riz au jasmin, un pinot grigio — par exemple — et le certificat d&#8217;origine de la bête3. Que faut-il ? Les proportions sont données pour deux steaks de 180 à 200g. Un steak de thon bien épais par personne. Mieux vaut plus épais que large. Selon vos conviction, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P10007571.jpeg"><img class="size-medium wp-image-5169 alignleft" title="P1000757" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P10007571-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Dans ce monde où la corruption des valeurs morales étend chaque jour davantage son empire, il faut manger du thon.</p>
<p>A la <a href="http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/comment-page-1/#comment-13765">demande générale</a>, et pour rendre hommage à nos amis japonnais qui semblent s&#8217;être assignés comme mission de délivrer les mers de la scandaleuse présence du <em>Thunnus thynnus</em> — ou Thon rouge — nous le cuisineront à <em>l&#8217;orientale</em>. Entendez par là que l&#8217;on mêlera les saveurs acides et sucrée, en n&#8217;oubliant pas la sauce soja.</p>
<p>Cette recette, d&#8217;une enfantine simplicité<sup><a href="http://dinersroom.eu/5157/thon-mi-cuit-marine-a-lorientale/#footnote_0_5157" id="identifier_0_5157" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="D&eacute;fiant en cela le jugement gaullien.">1</a></sup>, n&#8217;est pas à mettre entre toutes les mains. Elle conjugue en effet les tentations de la chair crue avec la suavité du fruit ; la fraîcheur de la menthe avec le feu des épices ; la langueur du thon avec l&#8217;alacrité du citron vert. Pour tout dire, c&#8217;est érotique. En tout cas, davantage que la blanquette de veau. Vous le servirez donc à vos amis de la bourgeoisie bohème<sup><a href="http://dinersroom.eu/5157/thon-mi-cuit-marine-a-lorientale/#footnote_1_5157" id="identifier_1_5157" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Dont les enfants sont des amours ; on sait au moins &ccedil;a depuis Bizet.">2</a></sup> avec un riz au jasmin, un <em>pinot grigio</em> — par exemple — et le certificat d&#8217;origine de la bête<sup><a href="http://dinersroom.eu/5157/thon-mi-cuit-marine-a-lorientale/#footnote_2_5157" id="identifier_2_5157" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="On peut servir &agrave; peu pr&egrave;s n&amp;#8217;importe quoi &agrave; un bourgeois boh&egrave;me pourvu qu&amp;#8217;on lui dise d&amp;#8217;o&ugrave; &ccedil;a vient. L&amp;#8217;affirmation de l&amp;#8217;origine d&amp;#8217;un produit suscite d&amp;#8217;ordinaire une &eacute;trange admiration. On serait sans doute plus avis&eacute; de s&amp;#8217;&eacute;mouvoir d&amp;#8217;un produit sans origine, qui d&eacute;fierait ainsi les pr&eacute;ceptes de Lavoisier pour joindre les provinces de la physique quantique.">3</a></sup>.</p>
<p><strong>Que faut-il ?</strong></p>
<p>Les proportions sont données pour deux steaks de 180 à 200g.</p>
<ul>
<li>Un steak de thon bien épais par personne. Mieux vaut plus épais que large. Selon vos conviction, du thon rouge de Méditerranée ou plus ordinaire. Pour ma part, les convictions de mon banquier l&#8217;ont emporté sur mon absence de préjugé et je me suis dirigé vers une variété ordinaire, quoique de chair rouge. Ça reste tout de même une belle bête.</li>
</ul>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000742.jpeg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5159" title="P1000742" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000742-300x225.jpg" alt="Ceci n'est pas du thon rouge" width="300" height="225" /></a></p>
<ul>
<li>Le jus d&#8217;un demi-citron vert (lime)</li>
<li>Deux cuillères à soupe de <a href="http://www.kikkoman.fr/consommateurs/produits/sauce-soja-avec-43-de-sel-en-moins/">sauce Kikkoman verte</a>.</li>
<li>Une cuillère à soupe d&#8217;huile de sésame</li>
<li>Quelques rondelles de citronnelle émincée finement</li>
<li>Quelques feuilles de menthe</li>
<li>De la coriandre fraiche</li>
<li>3/4 cuillère à soupe de <em>chutney</em> mangue/piment. Le <em>chutney</em> est une préparation indienne aigre douce. On le préfèrera bien épicé et sucré, mais avec peu d&#8217;acidité.</li>
<li>Un peu de gingembre rappé.</li>
<li>Une pincée de curry jaune.</li>
<li>Pour une fois, pas l&#8217;ail.</li>
</ul>
<p>La marinade</p>
<p>C&#8217;est simple, on hache les herbes et on mélange les ingrédients en commençant pas le citron, la sauce soja, l&#8217;huile et le <em>chutney</em> qu&#8217;on émulsionne au fouet. Après quoi, on ajoute les herbes et les épices.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000749.jpeg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5160" title="P1000749" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000749-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>On met le thon à mariner pour une petite demi-heure en retournant à mi-cuisson. Eh oui, en raison de l&#8217;acidité, le thon va cuire dans la marinade. Voyez plutôt, après qu&#8217;il a été retourné :</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000751.jpeg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5161" title="P1000751" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000751-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>On fait chauffer une poêle, ou mieux, une plancha. Il est inutile de huiler la poêle. En revanche, on peut passer rapidement les steaks au pinceau huilé après les avoir essuyés de la marinade.</p>
<p>Les steaks sont jetés dans la poêle chaude et retournés au bout d&#8217;une minute et demi. Au bout de trois minutes de cuisson, ils sont dorés.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000753_2.jpeg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5162" title="P1000753_2" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000753_2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Dorés à l&#8217;extérieur, mais&#8230; Encore presque crus à l&#8217;intérieur. C&#8217;est cette différence d&#8217;arômes et de consistance entre le caramel de la  croute et les parfum de poisson cru qui donne tout son charme au plat.</p>
<div id="attachment_5164" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000754.jpeg"><img class="size-medium wp-image-5164" title="P1000754" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000754-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Ne découpez pas le steak avant de servir, c&#39;était juste pour vous montrer.</p></div>
<p>On laisse les steaks reposer quelques minutes (quatre à cinq) pour qu&#8217;ils tiédissent. Inutile de les mettre dans un four chaud. La différence de température entre la chair et la croute ne doit pas être trop importante.</p>
<p>Pendant ce temps, on déglace la poêle avec la marinade que l&#8217;on fait réduire en rajoutant un peu de chutney de mangue.</p>
<p>Puis on dresse à sa façon dans une assiette claire.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000757.jpeg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5166" title="P1000757" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000757-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Ici, j&#8217;ai été gourmand. Moins de marinade suffit.</p>
<p>En accompagnement, un riz basmati cuit pilaf avec des fleurs de jasmin séchées si vous en trouvez. A défaut, quelques gouttes — mais très peu — d&#8217;extraits de jasmin dans l&#8217;eau de cuisson du riz.</p>
<p>Pour le vin. La cuisine épicée et légèrement acide exige des vins à forte colonne acide, comme les vins d&#8217;Alsace. Un pinot gris avec un peu de sucre résiduel, par exemple, pourra convenir. Sinon, on peut se diriger vers nos amis italiens qui savent fort bien vinifier le <em>pinot grigio</em>. <a href="http://www.idea-vino.fr/product_info.php?products_id=103">Comme ceci</a>, par exemple.</p>
<br>
<br>
<br>
<br><ol class="footnotes"><li id="footnote_0_5157" class="footnote">Défiant en cela le jugement gaullien.</li><li id="footnote_1_5157" class="footnote">Dont les enfants sont des amours ; on sait au moins ça depuis Bizet.</li><li id="footnote_2_5157" class="footnote">On peut servir à peu près n&#8217;importe quoi à un bourgeois bohème pourvu qu&#8217;on lui dise d&#8217;où ça vient. L&#8217;affirmation de l&#8217;origine d&#8217;un produit suscite d&#8217;ordinaire une étrange admiration. On serait sans doute plus avisé de s&#8217;émouvoir d&#8217;un produit sans origine, qui défierait ainsi les préceptes de Lavoisier pour joindre les provinces de la physique quantique.</li></ol>]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Courgettes farcies au thon façon italienne</title>
		<link>http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/</link>
		<comments>http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 15:01:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jules</dc:creator>
				<category><![CDATA[A boire et à manger]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[courgettes farcies]]></category>
		<category><![CDATA[thon]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans ce monde où la corruption des valeurs morales étend chaque jour davantage son empire, la cuisine est bien le seul refuge de l&#8217;homme de goût. Et il n&#8217;aura pas échappé à mes bons lecteurs que j&#8217;ai quelques prétentions à cet égard. C&#8217;est ainsi, lorsque vient l&#8217;été, j&#8217;éprouve parfois un furieux désir de thon. Mi-cuit sur une marinade orientale, comme ce soir1, ou sorti de sa conserve pour remplir la panse de quelques courgettes rondes. Ainsi farcies, froides ou tiédies, elles se dégusteront avec une ratatouille2 ou autre accompagnement, selon l&#8217;humeur3. Pourquoi &#171;&#160;façon italienne&#160;&#187; ? Eh bien parce que nous fêterons les noces de la tomates et du thon. Et que l&#8217;Italie, c&#8217;est tout de même autre chose que la République russe de Kalmouquie, si vous voulez bien me permettre un peu de d&#8217;atteinte au multiculturalisme. Tout du moins, du point de vue culinaire4. Que nous faut-il ? 150g de thon germon en boîte (vérifiez le poids égoutté) 2 bonnes courgettes rondes bien dodues Une tomate mondée Un demi-citron pressé Des herbes fraîches : persil et basilic en quantité. Un peu de menthe et de coriandre. Deux ou trois gousses d&#8217;ail5 dont on aura ôté le germe. 1 cas de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000738.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-5093" title="courgettes farcies au thon" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000738-300x225.jpg" alt="courgettes farcies au thon" width="300" height="225" /></a>Dans ce monde où la corruption des valeurs morales étend chaque jour davantage son empire, la cuisine est bien le seul refuge de l&#8217;homme de goût.</p>
<p>Et il n&#8217;aura pas échappé à mes bons lecteurs que j&#8217;ai quelques prétentions à cet égard. C&#8217;est ainsi, lorsque vient l&#8217;été, j&#8217;éprouve parfois un furieux désir de thon. Mi-cuit sur une marinade orientale, comme ce soir<sup><a href="http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/#footnote_0_5079" id="identifier_0_5079" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Recette exclusivement sur supplications nombreuses assorties de promesses de corruption pour ces messieurs ou de faveurs d&amp;#8217;ordre priv&eacute; pour ces dames.">1</a></sup>, ou sorti de sa conserve pour remplir la panse de quelques courgettes rondes. Ainsi farcies, froides ou tiédies, elles se dégusteront avec une ratatouille<sup><a href="http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/#footnote_1_5079" id="identifier_1_5079" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Faite maison. Encore une fois, recette exclusivement sur pri&egrave;re &mdash; au choix, mais avec substitution du nom de &amp;laquo;&amp;nbsp;Jules&amp;nbsp;&amp;raquo; &agrave; celui de divinit&eacute; &mdash; ; tout ce que je puis dire, c&amp;#8217;est que le cube de bouillon de poule s&amp;#8217;impose. Et qu&amp;#8217;un mien ami a voulu s&amp;#8217;immoler sur le cadavre de ma tr&egrave;s vieille Le Creuset lorsqu&amp;#8217;elle a rendu l&amp;#8217;&acirc;me avec son &eacute;mail.">2</a></sup> ou autre accompagnement, selon l&#8217;humeur<sup><a href="http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/#footnote_2_5079" id="identifier_2_5079" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Voir plus bas pour des suggestions.">3</a></sup>.</p>
<p>Pourquoi &laquo;&nbsp;façon italienne&nbsp;&raquo; ? Eh bien parce que nous fêterons les noces de la tomates et du thon. Et que l&#8217;Italie, c&#8217;est tout de même autre chose que la République russe de Kalmouquie, si vous voulez bien me permettre un peu de d&#8217;atteinte au multiculturalisme. Tout du moins, du point de vue culinaire<sup><a href="http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/#footnote_3_5079" id="identifier_3_5079" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Le c&eacute;l&egrave;bre Boortsog &mdash; beignet d&amp;#8217;origine mongole &mdash; ne le dispute pas en renomm&eacute;e &agrave; l&amp;#8217;Osso Buco. Il ne faut rien exag&eacute;rer. Et si Marco Polo a ramen&eacute; riz et p&acirc;tes de ses voyages, il a opportun&eacute;ment oubli&eacute; la soupe &agrave; la graisse de mouton.">4</a></sup>.</p>
<p>Que nous faut-il ?</p>
<ul>
<li>150g de thon germon en boîte (vérifiez le poids égoutté)</li>
<li>2 bonnes courgettes rondes bien dodues</li>
<li>Une tomate mondée</li>
<li>Un demi-citron pressé</li>
<li>Des herbes fraîches : persil et basilic en quantité. Un peu de menthe et de coriandre.</li>
<li>Deux ou trois gousses d&#8217;ail<sup><a href="http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/#footnote_4_5079" id="identifier_4_5079" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Selon la taille et le go&ucirc;t. Une concession &agrave; la cuisine proven&ccedil;ale. En Italie, on utilise moins l&amp;#8217;ail et davantage l&amp;#8217;oignon. Mais l&amp;#8217;ail a d&amp;#8217;indispensables vertus ancillaires et il accompagne merveilleusement le thon. Pour tout dire, l&amp;#8217;ail est au thon ce que le bouillon de poule est au risotto &agrave; la milanaise. Un fid&egrave;le et indispensable compagnon.">5</a></sup> dont on aura ôté le germe.</li>
<li>1 cas de câpres vinaigrées égouttées.</li>
<li>Un jaune d&#8217;œuf</li>
<li>30 g. de parmesan rappé<sup><a href="http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/#footnote_5_5079" id="identifier_5_5079" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Rappez vous-m&ecirc;me un vieux parmesan au lieu d&amp;#8217;acheter du parmesan jeune de qualit&eacute; europ&eacute;enne d&eacute;j&agrave; rapp&eacute; au prix du vieux.">6</a></sup></li>
<li>Un demi cube de bouillon de poule. Ce n&#8217;est pas nécessaire, donc c&#8217;est indispensable.</li>
</ul>
<p><em><strong>Première opération : l&#8217;évidage</strong></em></p>
<p>On découpe le chapeau et l&#8217;on évide ensuite les courgettes à la cuillère en conservant quelques millimètres de chair. Comme ceci.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/MEMO0005.jpg"><img class="size-medium wp-image-5081 aligncenter" title="courgettes évidées" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/MEMO0005-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p><em><strong>Seconde opération : la farce</strong></em></p>
<p>On hache grossièrement la chair des courgettes et de la tomate et on met à compoter doucement avec le demi-cube de bouillon.</p>
<p>On écrase grossièrement le thon sur une passoire. Pendant qu&#8217;il perd son eau, on écrase l&#8217;ail et on hache les herbes. A la suite de quoi, on peut ajouter le thon avec les câpres, le jus de citron, le parmesan et le jaune d&#8217;œuf pour lier.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/MEMO0001.jpg"><img class="size-medium wp-image-5082 aligncenter" title="farce" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/MEMO0001-300x225.jpg" alt="farce" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Puis on patiente jusqu&#8217;à ce que la compote de tomate et de courgettes ait perdu son eau.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/MEMO0006.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5083" title="compote" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/MEMO0006-300x225.jpg" alt="compote" width="300" height="225" /></a></p>
<p>On laisse tiédir la compote avant de l&#8217;incorporer à la farce.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/MEMO0007.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5084" title="farce finie" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/MEMO0007-300x225.jpg" alt="farce finie" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Voici venu le moment de farcir nos courgettes. On tasse la farce du mieux que l&#8217;on peut à la cuillère en n&#8217;hésitant pas à dépasser le niveau de la courgette. Avec l&#8217;évaporation de la cuisson, la farce se rétractera.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/MEMO0009.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5085" title="Avant cuisson" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/MEMO0009-300x225.jpg" alt="Avant cuisson" width="300" height="225" /></a></p>
<p><em><strong>Dernière opération : la cuisson</strong></em></p>
<p>Enfin, on met au four préchauffé à 180° pour une demi-heure. En fin de cuisson, on peu passer quelques secondes sous le gril en ajoutant un peu de parmesan rappé si les courgettes sont dégustées chaudes. Sinon, on laisse comme tel.</p>
<p>Voilà.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000735.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5092" title="P1000735" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000735-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Pour l&#8217;accompagnement, j&#8217;admets qu&#8217;avec la ratatouille, ça fait beaucoup de courgettes. Un bête riz blanc cuit pilaf au bouillon peut convenir, voire du blé concassé — également cuit pilaf au bouillon ; l&#8217;un et l&#8217;autre accueilleront sans difficulté le jus de cuisson. Mais pour filer l&#8217;inspiration italienne, on peut également bricoler une polenta crémeuse aux olives noires avec quelques copeaux de Pecorino vieux.</p>
<p>Ah, j&#8217;allais oublier le vin<sup><a href="http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/#footnote_6_5079" id="identifier_6_5079" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Erreur grave qui trahit tout &agrave; la fois mon &eacute;tat et l&amp;#8217;injuste objet de mon ressentiment vesp&eacute;ral.">7</a></sup>.</p>
<p>Malgré la tomate, il faut se diriger vers le vin blanc. Ne pas craindre le goût du citron dont l&#8217;acidité s&#8217;apaise à la cuisson et se diriger vers un vin de Sicile bien structuré<sup><a href="http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/#footnote_7_5079" id="identifier_7_5079" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Par exemple, ceci.">8</a></sup>. Ou laissez-vous tenter par la Sardaigne, moins renommée que la Sicile — donc moins onéreuse — , mais avec des choses intéressantes ces dernières années<sup><a href="http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/#footnote_8_5079" id="identifier_8_5079" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Par exemple, cela. Mais je n&amp;#8217;ai aucune action chez Idea Vino, dont je suis seulement client.">9</a></sup>. Pour la France, optez pour un Rhône blanc ou un assemblage viogner/chardonnay du Languedoc.</p>
<br>
<br>
<br>
<br><ol class="footnotes"><li id="footnote_0_5079" class="footnote">Recette exclusivement sur supplications nombreuses assorties de promesses de corruption pour ces messieurs ou de faveurs d&#8217;ordre privé pour ces dames.</li><li id="footnote_1_5079" class="footnote">Faite maison. Encore une fois, recette exclusivement sur prière — au choix, mais avec substitution du nom de &laquo;&nbsp;Jules&nbsp;&raquo; à celui de divinité — ; tout ce que je puis dire, c&#8217;est que le cube de bouillon de poule s&#8217;impose. Et qu&#8217;un mien ami a voulu s&#8217;immoler sur le cadavre de ma très vieille Le Creuset lorsqu&#8217;elle a rendu l&#8217;âme avec son émail.</li><li id="footnote_2_5079" class="footnote">Voir plus bas pour des suggestions.</li><li id="footnote_3_5079" class="footnote">Le célèbre Boortsog — beignet d&#8217;origine mongole — ne le dispute pas en renommée à l&#8217;Osso Buco. Il ne faut rien exagérer. Et si Marco Polo a ramené riz et pâtes de ses voyages, il a opportunément oublié la soupe à la graisse de mouton.</li><li id="footnote_4_5079" class="footnote">Selon la taille et le goût. Une concession à la cuisine provençale. En Italie, on utilise moins l&#8217;ail et davantage l&#8217;oignon. Mais l&#8217;ail a d&#8217;indispensables vertus ancillaires et il accompagne merveilleusement le thon. Pour tout dire, l&#8217;ail est au thon ce que le bouillon de poule est au risotto à la milanaise. Un fidèle et indispensable compagnon.</li><li id="footnote_5_5079" class="footnote">Rappez vous-même un vieux parmesan au lieu d&#8217;acheter du parmesan jeune de qualité européenne déjà rappé au prix du vieux.</li><li id="footnote_6_5079" class="footnote">Erreur grave qui trahit tout à la fois mon état et l&#8217;injuste objet de mon ressentiment vespéral.</li><li id="footnote_7_5079" class="footnote">Par exemple, <a href="http://www.idea-vino.fr/product_info.php?cPath=21&amp;products_id=216">ceci</a>.</li><li id="footnote_8_5079" class="footnote">Par exemple, <a href="http://www.idea-vino.fr/product_info.php?cPath=21&amp;products_id=225">cela</a>. Mais je n&#8217;ai aucune action chez <em>Idea Vino</em>, dont je suis seulement client.</li></ol>]]></content:encoded>
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		<title>Le sexe est dangereux pour la santé</title>
		<link>http://dinersroom.eu/2997/le-sexe-est-dangereux-pour-la-sante/</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 21:06:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jules</dc:creator>
				<category><![CDATA[A boire et à manger]]></category>
		<category><![CDATA[l'exmineur]]></category>
		<category><![CDATA[lexamineur.com]]></category>
		<category><![CDATA[sexe]]></category>

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		<description><![CDATA[Le résultat inquiétant d&#8217;une étude scientifique. Contrairement aux idées reçues, la pratique du sexe aurait des conséquences nuisibles pour la santé. C&#8217;est ce qui ressort d&#8217;une étude réalisée par une équipe de l&#8217;Université de Lausanne et publiée dans la Revue Européenne de Sexologie. Les auteurs de l&#8217;article ont analysé les effets somatiques des pratiques sexuelles les plus courantes. &#171;&#160;Les MST ne sont que la partie émergée de l&#8217;iceberg&#171;&#160;, confie l&#8217;un des scientifiques. &#171;&#160;La pratique sexuelle est dangereuses en elle-même à cause de l&#8217;augmentation violente du rythme cardiaque et de la libération de la dopamine, une hormone dont la composition est proche de la cocaïne&#171;&#160;. A moyen terme, la libération de ces hormones crée une véritable dépendance au sexe qu&#8217;il devient bien difficile de contenir. Certains toxicomanes ont d&#8217;ailleurs recours aux sexe pour pallier le manque de drogue. Que faut-il penser des anciennes défiances contre la masturbation ? &#171;&#160;La tradition n&#8217;est pas toujours obscurantiste. Certes, l&#8217;onanisme ne rend pas sourd à proprement parler, mais on observe tout de même une déperdition de l&#8217;ouïe très sensible parmi les pratiquants assidus et âgés&#171;&#160;. Certains onanistes développent par ailleurs des pathologies musculaires et articulaires accessoires comme la tendinite. Faut-il prôner l&#8217;abstinence ? Des études [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le résultat inquiétant d&#8217;une étude scientifique.</strong></p>
<p>Contrairement aux idées reçues, la pratique du sexe aurait des conséquences nuisibles pour la santé. C&#8217;est ce qui ressort d&#8217;une étude réalisée par une équipe de l&#8217;Université de Lausanne et publiée dans la Revue Européenne de Sexologie. Les auteurs de l&#8217;article ont analysé les effets somatiques des pratiques sexuelles les plus courantes.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Les MST ne sont que la partie émergée de l&#8217;iceberg</em>&laquo;&nbsp;, confie l&#8217;un des scientifiques. &laquo;&nbsp;<em>La pratique sexuelle est dangereuses en elle-même à cause de l&#8217;augmentation violente du rythme cardiaque et de la libération de la dopamine, une hormone dont la composition est proche de la cocaïne</em>&laquo;&nbsp;. A moyen terme, la libération de ces hormones crée une véritable dépendance au sexe qu&#8217;il devient bien difficile de contenir. Certains toxicomanes ont d&#8217;ailleurs recours aux sexe pour pallier le manque de drogue.</p>
<p>Que faut-il penser des anciennes défiances contre la masturbation ?</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>La tradition n&#8217;est pas toujours obscurantiste. Certes, l&#8217;onanisme ne rend pas sourd à proprement parler, mais on observe tout de même une déperdition de l&#8217;ouïe très sensible parmi les pratiquants assidus et âgés</em>&laquo;&nbsp;. Certains onanistes développent par ailleurs des pathologies musculaires et articulaires accessoires comme la tendinite.</p>
<p>Faut-il prôner l&#8217;abstinence ?</p>
<p>Des études épidémiologiques menées sur la population monastique dont la tempérance est proverbiale font apparaître un âge de décès plus élevé que la moyenne. Mais la véritable nouveauté est la découverte d&#8217;un fondement scientifique à la légendaire réserve féminine. Les femmes synthétisent dans des proportions très importantes une hormone appelée prolactine, qui agit comme un inhibiteur sexuel. Selon l&#8217;équipe suisse, il faudrait y voir &laquo;&nbsp;<em>la traduction endocrinologique de l&#8217;instinct de survie si développé parmi la population féminine</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Les auteurs de l&#8217;étude invitent donc à la prudence : &laquo;&nbsp;<em>Dans l&#8217;attente de la confirmation de nos résultats, nous dirions qu&#8217;il vaut mieux appliquer le principe de précaution</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>La balle est désormais dans le camps des autorités publiques. La Suisse réfléchit d&#8217;ailleurs avec l&#8217;Union Européenne sur des mesures susceptibles de ralentir la surconsommation sexuelle, en particulier chez les populations les plus fragiles : les personnes âgées et les très jeunes enfants. Un fonctionnaire français de l&#8217;Institut de Veille Sanitaire tient cependant à modérer les inquiétudes: &laquo;&nbsp;<em>Il faut savoir raison garder. Après tout, l&#8217;humanité résiste à l&#8217;activité sexuelle depuis plus de 50000 ans</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Oui, mais pour combien de temps encore ?<br />
</br><br />
</br><br />
</br><br />
<span style="color: #008000;">C&#8217;était dans notre série : <em>plus vrai que nature</em>. Publié dans lexamineur.com en juillet 2001. A notre connaissance, la vénérable Revue Européenne de Sexologie, qui n&#8217;a jamais publié une telle étude, pardonnera une référence potache qu&#8217;elle ne doit qu&#8217;à sa célébrité et sa réputation de rigueur.</span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Bruschetta à la tomate et aux poivrons</title>
		<link>http://dinersroom.eu/2740/bruschetta-a-la-tomate-et-aux-poivrons/</link>
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		<pubDate>Sat, 20 Jun 2009 17:11:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jules</dc:creator>
				<category><![CDATA[A boire et à manger]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[bruschetta]]></category>
		<category><![CDATA[poivron]]></category>
		<category><![CDATA[tomate]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui, un apéritif dinatoire de dernière minute (enfin, des deux dernières heures). Comment sauver un apéritif des cacahouètes fatiguées, des pistaches trop sèches, et des dips/surimi sauce légère ? Très simple : la bruschetta. La bruschetta n&#8217;est ni plus ni moins qu&#8217;une tartine de pain légèrement grillée et aillée, que l&#8217;on accomode avec une farce quelconque. Pour avoir épuisé mes invités de rillettes de thon1, je me suis tourné vers la tradition estivale. Entendez, la tomate et le poivron. Le nécessaire : 6 tomates bien mures, 2 poivrons moyens (bien brillants), 3 gousses d&#8217;ail Du thym frais ou surgelé, Un peu de bouillon de volaille, Du vin blanc de table, De l&#8217;huile d&#8217;olive vierge douce. Le superflu : Un pecorino vieux. On commence par passer les poivrons au four pendant vingt minutes, pour que la peau se détache. Pendant la cuisson, on monde les tomates et on épluche l&#8217;ail. Une fois ôtée la peau des poivrons, on les détaille en lanières et prenant soin d&#8217;éliminer les parties blanches et les pépins. Puis on jette les lanières dans une sauteuse avec un peu d&#8217;huile et l&#8217;ail écrasé. A feu moyen pendant une petite dizaine de minutes selon le feu — A [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd&#8217;hui, un apéritif dinatoire de dernière minute (enfin, des deux dernières heures).</p>
<p>Comment sauver un apéritif des cacahouètes fatiguées, des pistaches trop sèches, et des dips/surimi sauce légère ?</p>
<p>Très simple : la <em>bruschetta</em>.</p>
<p>La <em>bruschetta</em> n&#8217;est ni plus ni moins qu&#8217;une tartine de pain légèrement grillée et aillée, que l&#8217;on accomode avec une farce quelconque.</p>
<p>Pour avoir épuisé mes invités de rillettes de thon<sup><a href="http://dinersroom.eu/2740/bruschetta-a-la-tomate-et-aux-poivrons/#footnote_0_2740" id="identifier_0_2740" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Une bo&icirc;te de thon au naturel &eacute;cras&eacute;e sur la passoire, m&eacute;lang&eacute;e avec 150g de ricotta, le jus d&amp;#8217;un demi citron, de la coriandre fra&icirc;che et quelques capres.">1</a></sup>, je me suis tourné vers la tradition estivale. Entendez, la tomate et le poivron.</p>
<p>Le <em>nécessaire</em> :</p>
<blockquote><p>6 tomates bien mures,</p>
<p>2 poivrons moyens (bien brillants),</p>
<p>3 gousses d&#8217;ail</p>
<p>Du thym frais ou surgelé,</p>
<p>Un peu de bouillon de volaille,</p>
<p>Du vin blanc de table,</p>
<p>De l&#8217;huile d&#8217;olive vierge douce.</p></blockquote>
<p>Le <em>superflu</em> :</p>
<blockquote><p>Un <em>pecorino</em> vieux.</p></blockquote>
<p>On commence par passer les poivrons au four pendant vingt minutes, pour que la peau se détache. Pendant la cuisson, on monde les tomates et on épluche l&#8217;ail.</p>
<p>Une fois ôtée la peau des poivrons, on les détaille en lanières et prenant soin d&#8217;éliminer les parties blanches et les pépins. Puis on jette les lanières dans une sauteuse avec un peu d&#8217;huile et l&#8217;ail écrasé. A feu moyen pendant une petite dizaine de minutes selon le feu — A ce stade, les poivrons doivent demeurer un peu croquants.</p>
<p>On ajoute un peu de vin blanc<sup><a href="http://dinersroom.eu/2740/bruschetta-a-la-tomate-et-aux-poivrons/#footnote_1_2740" id="identifier_1_2740" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Outre le go&ucirc;t, le vin blanc pr&eacute;serve le croquant des l&eacute;gumes.">2</a></sup> et on laisse réduire 5 minutes toujours à feu moyen.</p>
<p>On hache les tomates grossièrement et on les adjoint à la préparation<sup><a href="http://dinersroom.eu/2740/bruschetta-a-la-tomate-et-aux-poivrons/#footnote_2_2740" id="identifier_2_2740" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="En hiver, on n&amp;#8217;h&eacute;sitera pas &agrave; sucrer un peu.">3</a></sup>. On mouille au bouillon<sup><a href="http://dinersroom.eu/2740/bruschetta-a-la-tomate-et-aux-poivrons/#footnote_3_2740" id="identifier_3_2740" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Un demi-verre">4</a></sup>. Et nous voilà partis pour une bonne heure de réduction à feu doux/moyen<sup><a href="http://dinersroom.eu/2740/bruschetta-a-la-tomate-et-aux-poivrons/#footnote_4_2740" id="identifier_4_2740" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="selon votre feu">5</a></sup>. Les tomates doivent compoter doucement.</p>
<div id="attachment_2741" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><img class="size-medium wp-image-2741" title="poivron-tomate" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2009/06/poivron-tomate-225x300.jpg" alt="La garniture poivron-tomate" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">La garniture poivron-tomate</p></div>
<p>Lorsque l&#8217;appareil a bien réduit, on laisse tiédir une bonne demi-heure. Le temps de griller une dizaine de tartines de pain et de les frotter d&#8217;ail.</p>
<p>Pour finir, on les garnit et on les orne de quelques copeaux de <em>pecorino</em> vieux. Le gourmand ne manquera pas l&#8217;occasion de verser un filet de très bonne huile d&#8217;olive si cela lui chante.</p>
<div id="attachment_2753" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><img class="size-medium wp-image-2753" title="bruschetta" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2009/06/bruschetta-225x300.jpg" alt="bruschetta" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">bruschetta</p></div>
<p>Ces tartines souffrent le vin rouge. Un vin du Rhône ou de provence. On peut même se laisser aller à traverser les Alpes, pour <em>Langhe Nebbiolo</em> ou la méditerrannée, pour un <em>Nero d&#8217;Avola</em>.</p>
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<br><ol class="footnotes"><li id="footnote_0_2740" class="footnote">Une boîte de thon au naturel écrasée sur la passoire, mélangée avec 150g de ricotta, le jus d&#8217;un demi citron, de la coriandre fraîche et quelques capres.</li><li id="footnote_1_2740" class="footnote">Outre le goût, le vin blanc préserve le croquant des légumes.</li><li id="footnote_2_2740" class="footnote">En hiver, on n&#8217;hésitera pas à sucrer un peu.</li><li id="footnote_3_2740" class="footnote">Un demi-verre</li><li id="footnote_4_2740" class="footnote">selon votre feu</li></ol>]]></content:encoded>
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