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	<title>Diner’s Room &#187; Général</title>
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		<title>Chronique Julienne n° 3 &#8211; La Horde du Contrevent</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Aug 2011 07:22:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jules</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Horde du Contrevent, d&#8217;Alain Damasio Par Spurina Voilà un livre qui va déplacer de l&#8217;air, et qui va faire autant de bruit que la tempête de la Saint Etienne en 1999, au minimum. Parce que l&#8217;ouvrage a reçu un Grand Prix de l&#8217;Imaginaire 2006 pas volé du tout (ce qui a du hâter sa sortie toute récente en poche par la même occasion). Alain Damasio déclarait dans une brochure publicitaire récente qu&#8217;il avait été impressionné par un texte entièrement basé sur un élément, appelé La Pluie, de R. Bradbury. Et c&#8217;est cette idée qu&#8217;il a reprise. Le vent est donc le personnage principal de ce roman, il est à l&#8217;origine de tout, il sert à tout, il exprime tout. Quelques mots sur l&#8217;histoire, plutôt originale à mon sens. On suit un groupe d&#8217;une vingtaine de personnes qui chemine à pied, toujours contre le vent, sur une bande de terre assez étroite. Leur but est d&#8217;arriver en Extrême-Amont, là où le vent est sensé prendre sa source, mais selon un code strict. Ils sont partis, après une rude formation, du point le plus éloigné de ce but (l&#8217;Extrême-Aval) il y a plus de vingt ans, et font suite à 33 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Horde du Contrevent, d&#8217;Alain Damasio</strong></p>
<p>Par Spurina</p>
<p>Voilà un livre qui va déplacer de l&#8217;air, et qui va faire autant de bruit que la tempête de la Saint Etienne en 1999, au minimum. Parce que l&#8217;ouvrage a reçu un Grand Prix de l&#8217;Imaginaire 2006 pas volé du tout (ce qui a du hâter sa sortie toute récente en poche par la même occasion).</p>
<p>Alain Damasio déclarait dans une brochure publicitaire récente qu&#8217;il avait été impressionné par un texte entièrement basé sur un élément, appelé La Pluie, de R. Bradbury. Et c&#8217;est cette idée qu&#8217;il a reprise. Le vent est donc le personnage principal de ce roman, il est à l&#8217;origine de tout, il sert à tout, il exprime tout.</p>
<p>Quelques mots sur l&#8217;histoire, plutôt originale à mon sens. On suit un groupe d&#8217;une vingtaine de personnes qui chemine à pied, toujours contre le vent, sur une bande de terre assez étroite. Leur but est d&#8217;arriver en Extrême-Amont, là où le vent est sensé prendre sa source, mais selon un code strict. Ils sont partis, après une rude formation, du point le plus éloigné de ce but (l&#8217;Extrême-Aval) il y a plus de vingt ans, et font suite à 33 équipes du même genre qui se sont succédées depuis 700 ans, qui ont toutes échoué. Et le Contre, cette marche au long-cours, n&#8217;est pas exempt de dangers, celui du vent (et de ses diverses formes) en premier lieu mais aussi certains lieux, les chrones aux pouvoirs étranges et les rencontres.</p>
<p>La suite ici : http://casalibri.blog.fr/2007/06/05/la_horde_du_contrevent~2400173/</p>
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		<title>Chronique julienne n° 2 &#8211; Warbreaker</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Aug 2011 07:22:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jules</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Warbreaker, de Brandon Sanderson Par Maxime CABON Roman de Fantaisie en un tome, Warbreaker propose un schéma classique de la Fantaisie avec un monde ayant un système politique propre, un univers magique, qui me semble, original et une intrigue bien menée. Mais ne parlons pas de l&#8217;histoire, parlons du livre et de l&#8217;auteur: En effet celui-ci a eu une idée un peu folle, il a publié gratuitement le livre sur son bloque en version PDF, ainsi que les vertion antérieur, ce qui permet de suivre la création du livre. Brandon Sanderson est l&#8217;auteur qui continue et conclue la série &#171;&#160;la roue du temps&#160;&#187; &#8211; que je n&#8217;ose pas présenter je pense que la série est a un niveau presque similaire au trône de fer-. Problème majeur : le texte est en anglais&#8230; Mais d&#8217;un autre côté pas de panique, si vous  pouvez justement profiter de l’opportunité qui est offerte pour vous lancé. Car si je partage l&#8217;avis de notre hôte quand aux qualités analytique que certaines oeuvres de &#171;&#160;genre&#160;&#187; celles-ci ont en général une lacune le niveau de la langue est assez limité, ce qui implique une plus grande facilité pour le lecteur débutant. Voilà j&#8217;en fini avec ma présentation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Warbreaker, de Brandon Sanderson</strong></p>
<p>Par Maxime CABON</p>
<p>Roman de Fantaisie en un tome, Warbreaker propose un schéma classique de la Fantaisie avec un monde ayant un système politique propre, un univers magique, qui me semble, original et une intrigue bien menée.<br />
Mais ne parlons pas de l&#8217;histoire, parlons du livre et de l&#8217;auteur: En effet celui-ci a eu une idée un peu folle, il a publié gratuitement le livre <a href="(http://www.brandonsanderson.com/index.php) ">sur son bloque</a> en version PDF, ainsi que les vertion antérieur, ce qui permet de suivre la création du livre.</p>
<p>Brandon Sanderson est l&#8217;auteur qui continue et conclue la série &laquo;&nbsp;la roue du temps&nbsp;&raquo; &#8211; que je n&#8217;ose pas présenter je pense que la série est a un niveau presque similaire au trône de fer-.</p>
<p>Problème majeur : le texte est en anglais&#8230; Mais d&#8217;un autre côté pas de panique, si vous  pouvez justement profiter de l’opportunité qui est offerte pour vous lancé. Car si je partage l&#8217;avis de notre hôte quand aux qualités analytique que certaines oeuvres de &laquo;&nbsp;genre&nbsp;&raquo; celles-ci ont en général une lacune le niveau de la langue est assez limité, ce qui implique une plus grande facilité pour le lecteur débutant.</p>
<p>Voilà j&#8217;en fini avec ma présentation qui n&#8217;en est pas réellement une, mais j&#8217;espère que la curiosité et le fait que je redonne l&#8217;adresse du blogue: <a href="http://www.brandonsanderson.com/index.php">http://www.brandonsanderson.com/index.php</a> fera le reste.</p>
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		<title>Chronique Julienne n° 1 &#8211; Chung Kuo</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Aug 2011 07:22:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jules</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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		<description><![CDATA[Chung Kuo, de David Wingrove Par Kemmei Dans ce monde où la corruption des valeurs morales étend chaque jour son empire, il est important que la science-fiction associe au plaisir du voyage quelques opportunités de réflexion. A ce titre, la saga de David Wingrove « Chung Kuo » mérite pleinement d’être comparée à deux chefs d’œuvres du genre, «Dune » de Frank Herbert et « Fondation » d’Isaac Asimov. « Imagine a collaboration between James Clavell and Frank Herbert » (San Francisco Chronicle) Chung Kuo c’est la Terre du XXIIème siècle, un monde de quarante milliards d’habitants où les hommes vivent dans sept cités grandes comme des continents. Statut et situation géographique sont intimement liés dans ces villes hautes de trois cent niveaux, des bas-fonds peuplés de criminels jusqu’aux demeures  luxueuses habités par les familles nobles. Du haut de leurs palais et au sommet de l’ordre social se tiennent les dirigeants tous puissants de la planète, les sept T’angs. Depuis que Zao Chun a unifié l’humanité par la force des armes, ils veillent avec sagesse et bienveillance à maintenir la stabilité et la sécurité. Les solides traditions liées au culte des Dieux, au respect des ancêtres et au rôle de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Chung Kuo, de David Wingrove</strong></p>
<p>Par Kemmei</p>
<p>Dans ce monde où la corruption des valeurs morales étend chaque jour son empire, il est important que la science-fiction associe au plaisir du voyage quelques opportunités de réflexion. A ce titre, la saga de David Wingrove « Chung Kuo » mérite pleinement d’être comparée à deux chefs d’œuvres du genre, «Dune » de Frank Herbert et « Fondation » d’Isaac Asimov.</p>
<p>« Imagine a collaboration between James Clavell and Frank Herbert » (San Francisco Chronicle)</p>
<p>Chung Kuo c’est la Terre du XXIIème siècle, un monde de quarante milliards d’habitants où les hommes vivent dans sept cités grandes comme des continents. Statut et situation géographique sont intimement liés dans ces villes hautes de trois cent niveaux, des bas-fonds peuplés de criminels jusqu’aux demeures  luxueuses habités par les familles nobles. Du haut de leurs palais et au sommet de l’ordre social se tiennent les dirigeants tous puissants de la planète, les sept T’angs. Depuis que Zao Chun a unifié l’humanité par la force des armes, ils veillent avec sagesse et bienveillance à maintenir la stabilité et la sécurité. Les solides traditions liées au culte des Dieux, au respect des ancêtres et au rôle de la famille cimentent la société, tandis qu’une police omniprésente à la loyauté indéfectible veille au respect de l’Histoire officielle et de l’Edit contrôlant la technologie.</p>
<p>Mais le statu quo est de plus en plus difficile à maintenir, et des tempêtes soufflent sur Chung Kuo. Les industriels Hung Mao ne se contentent plus de leur pouvoir sur l’économie et demandent l’abolition des restrictions techniques. Des groupes idéalistes plus ou moins pacifiques dénoncent la corruption du régime et exigent plus de libertés et de justice. La révolte gronde dans les colonies martiennes. La surpopulation exacerbe les tensions sociales. Les conflits politiques dégénèrent rapidement en guerre ouverte, assassinats et actes terroristes se multiplient. Le chaos menace l’unité et peut-être même la survie de l’humanité. Confrontés à des ennemis insaisissables, divisés à leur tour, les T’angs sauront-ils arrêter la roue du changement ?</p>
<p>Maitre du monde ou homme-bête, ministre ou ouvrier, agent secret ou terroriste, artiste ou scientifique, les acteurs sont aussi ceux qui racontent l’histoire. La multiplicité des points de vue dépeint un tableau vivant et détaillé de ce monde-univers aux mille facettes. Echappant largement au manichéisme, les personnages suscitent facilement l’empathie ou la fascination du lecteur, d’autant plus qu’il les voit évoluer durant plusieurs décennies – du moins quand ils ne meurent pas au bout de quelques pages. A la manière d’A Song of Ice and Fire (George R.R. Martin), Chung Kuo est une toile tissée et enrichie par les destins et aventures individuelles de ses héros.</p>
<p>Passions, pouvoir, loyauté, guerre, art, technologies… Les plus grands enjeux de l’histoire humaine comme les petits drames du quotidien se rejoignent et se complètent pour former une fresque tragique et ironique. L’intrigue est développée sur des milliers de pages dans un style à la fois simple et fourmillant de détails, lieux et personnages dansant le ballet de leurs destinées au bord du gouffre sans jamais y tomber. Le souffle épique qui balaye toute la saga et un suspense parfaitement maitrisé font de Chung Kuo une série extrêmement addictive, qui transporte le lecteur d’émerveillement en surprises, malgré la dureté du monde et le tragique des évènements décrits.</p>
<p>De par l’immensité de son univers, le nombre des personnages, les multiples trames narratives et la force de son ambiance il est difficile de présenter Chung Kuo, comme il est compliqué de saisir en quelques mots du Seigneur des Anneaux (l’histoire d’un nain qui va jeter un anneau dans un volcan) de J.R. Tolkien. L’œuvre de David Wingrove n’en reste pas moins un « must have » pour l’amateur de science-fiction, unique en son genre et en sa richesse.</p>
<p>Post scriptum :</p>
<p>Un petit mot sur la disponibilité, qui est la seule faiblesse de cette saga et la seule explication rationnelle à son relatif manque de notoriété. L’édition originale en anglais comporte 8 volumes publiés chez First Edition entre 1989 et 1998 en grand format, puis plus tard en « poche ». La plupart peuvent être facilement achetés sur des sites de vente en ligne, même si le dernier est un peu plus rare.</p>
<p>1 &#8211; The Middle Kingdom (1989)<br />
2- The Broken Wheel (1990)<br />
3 &#8211; The White Mountain (1992)<br />
4 &#8211; The Stone Within (1993)<br />
5 &#8211; Beneath the Tree of Heaven (1994)<br />
6 &#8211; White Moon, Red Dragon (1994)<br />
7 &#8211; Days of Bitter Strength (1997)<br />
8 &#8211; The Marriage of the Living Dark (1999)</p>
<p>Une « préquelle » en deux volumes et en anglais est attendue pour novembre 2011, elle constituera le lancement d’une réédition entièrement révisée de la série par Corvus / Atlantic Books, redécoupée en 20 volumes (incluant les deux précités) et dont la fin aura été entièrement réécrite. En effet, The Marriage of the Living Dark, écrit sous pression et en un volume au lieu des deux prévus, a été jugé insatisfaisant par l’auteur lui-même.</p>
<p>Le premier volume (« L&#8217;Empire du milieu ») a été traduit en français et publié aux éditions Florent Massot en 2002, sans suite. Une nouvelle édition en français a (enfin !) vu le jour aux éditions de L&#8217;Atalante, sous le titre « Zhongguo ». Les trois premiers tomes traduits sont sortis entre 2007 et 2009 et disponibles dans toutes les librairies dignes de ce nom.</p>
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		<title>Les chroniques juliennes</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Aug 2011 19:44:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jules</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans ce monde où la corruption des valeurs morales étend chaque jour son empire, qui se ressemble s&#8217;assemble. Et c&#8217;est tant mieux. Non que je rechigne au métissage et autres divertissements de cet ordre, mais enfin, convenez qu&#8217;il est plus aisé de passer outre le sillon que le cañon. Au reste, on ne jouit jamais tant des différences qu&#8217;elles sont étiques et rares. Tout ceci pour dire que l’inclination se transmet d&#8217;autant mieux que l&#8217;on partage des goûts. Aussi bien tiens-je que la communauté de lecteurs de Diner&#8217;s Room, dans toute sa diversité, trouvera intérêt à découvrir les minuscules trésors que chacun voudra bien faire luire auprès des autres. Mais allons au fait. Je n&#8217;en ai pas fait l&#8217;article jusques ici, mais je confesse une inclination pour la littérature, dite, de genre. En particulier la science fiction. Mais aussi la fantasy et le thriller. Je ne suis d&#8217;ailleurs pas loin d&#8217;estimer que les contributions les plus stimulantes à la compréhension de notre monde nichent davantage dans la science fiction et le policier que dans une littérature classique suffoquée par le cynisme et l&#8217;étroitesse. J&#8217;arrive cependant au bout de la plaine. Non que j&#8217;ai épuisé les rayonnages de la grande distribution [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans ce monde où la corruption des valeurs morales étend chaque jour son empire, qui se ressemble s&#8217;assemble.</p>
<p>Et c&#8217;est tant mieux.</p>
<p>Non que je rechigne au métissage et autres divertissements de cet ordre, mais enfin, convenez qu&#8217;il est plus aisé de passer outre le sillon que le cañon. Au reste, on ne jouit jamais tant des différences qu&#8217;elles sont étiques et rares. Tout ceci pour dire que l’inclination se transmet d&#8217;autant mieux que l&#8217;on partage des goûts. Aussi bien tiens-je que la communauté de lecteurs de Diner&#8217;s Room, <em>dans toute sa diversité</em>, trouvera intérêt à découvrir les minuscules trésors que chacun voudra bien faire luire auprès des autres.</p>
<p>Mais allons au fait.</p>
<p>Je n&#8217;en ai pas fait l&#8217;article jusques ici, mais je confesse une inclination pour la littérature, dite, de <em>genre</em>. En particulier la science fiction. Mais aussi la <em>fantasy</em> et le <em>thriller</em>. Je ne suis d&#8217;ailleurs pas loin d&#8217;estimer que les contributions les plus stimulantes à la compréhension de notre monde nichent davantage dans la science fiction et le policier que dans une littérature classique suffoquée par le cynisme et l&#8217;étroitesse.</p>
<p>J&#8217;arrive cependant au bout de la plaine. Non que j&#8217;ai épuisé les rayonnages de la grande distribution culturelle, usuellement bien pourvus à cet égard, mais enfin, j&#8217;ai peu à peu fait le tour des chefs d&#8217;œuvres et des <em>best sellers</em>. De sorte que je me trouve désormais devant un océan de mystère parmi lesquels je ne sais que choisir<sup><a href="http://dinersroom.eu/6320/les-chroniques-juliennes/#footnote_0_6320" id="identifier_0_6320" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Pour faire bonne mesure, je dois avouer que le best selling m&amp;#8217;appara&icirc;t comme un crit&egrave;re difficile &agrave; suivre. Certes, Dennis Lehanne est tr&egrave;s lu. Mais Michael Connelly aussi. Et ce n&amp;#8217;est pas la m&ecirc;me semoule, si vous me permettez.">1</a></sup>.</p>
<p>D&#8217;où une idée&#8230;</p>
<p>&#8230; Qui n&#8217;est pas la mienne. Chez un ami proche, il est de tradition familiale de faire partager à intervalle régulier une découverte en science fiction et/ou <em>fantasy</em>. J&#8217;en ai profité par contagion et je vois de multiples avantages à étendre le procédé à notre petite communauté de visiteurs.</p>
<p>Bien sûr, il s&#8217;agit de donner envie à votre prochain de partager votre enthousiasme. Aussi bien, une petite chronique s&#8217;impose. Dites-nous donc le genre de la chose ; de quoi il est question ; ce qui est plaisant ; ce qui l&#8217;est moins. Comparez-le, rapprochez-le, distinguez-le d&#8217;œuvres connues. Faites-nous renifler l&#8217;ambiance et avertissez-nous de l&#8217;humeur du lecteur. Celle dans laquelle l&#8217;ouvrage le plongera. N&#8217;hésitez pas à être cruel ou dithyrambiques<sup><a href="http://dinersroom.eu/6320/les-chroniques-juliennes/#footnote_1_6320" id="identifier_1_6320" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Vous savez, comme l&amp;#8217;atmosph&egrave;re le fut, selon S&eacute;verine Ferrer, &agrave; la sortie des premiers candidats du Loft.">2</a></sup> A votre guise, pourvu que nous salivions. Soyons bon Panurge, nous serons de bons moutons.</p>
<p>Je publierai vos contributions — au gré de leur arrivée — sous forme de billet autonome, et vous goûterez au plaisir des commentaires. Rien n&#8217;égale la civilité d&#8217;un échange sur la qualité d&#8217;un polar ou d&#8217;une série d&#8217;<em>héroic fantasy</em> en 8 tomes de 1200 pages.</p>
<p>Une contrainte, cependant, si vous le voulez bien : il n&#8217;est nul besoin de chroniquer le cycle de Dune, les Robots ou Fondation. De même que Millenium, l&#8217;Assassin Royal ou le Trône de Fer. A ce point de notoriété, les trésors sont un peu démonétisés. Préférez des ouvrages plus originaux, connus des spécialistes mais peu du grand public.</p>
<p>Pour proposer une chronique, c&#8217;est simple. Publiez un commentaire sous ce billet, ou adressez-moi un courriel via le <a href="/contact/">formulaire de contact</a>.</p>
<p>D&#8217;avance, mille remerciements, et à vos claviers.</p>
<p>NB : Les trois premières chroniques me sont arrivées et son publiées ici : <a href="http://dinersroom.eu/6334/chronique-julienne-n%c2%b0-1-chung-kuo/">1</a>, <a href="http://dinersroom.eu/6337/chronique-julienne-n%c2%b0-2-warbreaker/">2</a>, <a href="http://dinersroom.eu/6331/chronique-julienne-n%c2%b0-3-la-horde-du-contrevent/">3</a>.</p>
<p>N&#8217;hésitez pas à les commenter et à poursuivre vos productions.</p>
<p>Sachez cependant que je me rend cette semaine dans un pays abandonné par la technologie où l&#8217;accès à Internet est intermittent et non garanti, de sorte que je ne pourrai probablement pas assurer le suivi de publication avant quelques jours.</p>
<p>&nbsp;</p>
<br>
<br>
<br>
<br><ol class="footnotes"><li id="footnote_0_6320" class="footnote">Pour faire bonne mesure, je dois avouer que le <em>best selling</em> m&#8217;apparaît comme un critère difficile à suivre. Certes, Dennis Lehanne est très lu. Mais Michael Connelly aussi. Et ce n&#8217;est pas la même semoule, si vous me permettez.</li><li id="footnote_1_6320" class="footnote">Vous savez, comme l&#8217;atmosphère le fut, selon Séverine Ferrer, à la sortie des premiers candidats du <em>Loft</em>.</li></ol>]]></content:encoded>
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		<title>Pourquoi Jules ne blogue pas</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Aug 2010 17:17:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jules</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Excursions]]></category>
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		<category><![CDATA[vacances]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans ce monde où la corruption des valeurs morales étend chaque jour son empire, l&#8217;oisiveté, mère de tous les vices bourgeois, a beaucoup perdu de sa dignité aristocratique. On sait que la paresse a été vilipendée par la plupart des philosophes — tout du moins ceux dont l&#8217;humanité n&#8217;a pas été asséchée par la corrosion socialiste. Mais on ignore plus souvent que l&#8217;otium de nos pères latins présentait quelques vertus. L&#8217;oisiveté antique ne s&#8217;entendait pas d&#8217;un vice, mais d&#8217;une vie autorisée par la fortune et détachée de la vulgarité des affaires : le negotium1, donc, dont il est la négation. Notez ainsi que l&#8217;oisiveté est un terme positif et vient avant les affaires, terme négatif. Une forme de leçon philologique qu&#8217;il n&#8217;est pas interdit de méditer. L&#8217;otium cependant, n&#8217;invitait pas à la paresse mais à des activités plus profitables pour la perfection humaine telles que la poésie, la philosophie, les bains, les banquets et la fornication. Tout ceci pour dire que si j&#8217;ai délaissé l&#8217;intérêt des affaires publiques depuis quelques temps, c&#8217;est au bénéfice d&#8217;un otium empreint de contemplation, de recueillement et d&#8217;abandon des sens. Et je dois à mes bons lecteurs une confidence. Longtemps, j&#8217;ai pensé que la Toscane [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/08/IMG_0150_21.jpg"><img class="size-medium wp-image-5260 alignleft" title="Du point" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/08/IMG_0150_21-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a>Dans ce monde où la corruption des valeurs morales étend chaque jour son empire, l&#8217;oisiveté, mère de tous les vices bourgeois, a beaucoup perdu de sa dignité aristocratique.</p>
<p>On sait que la paresse a été vilipendée par la plupart des philosophes — tout du moins ceux dont l&#8217;humanité n&#8217;a pas été asséchée par la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Droit_à_la_paresse">corrosion socialiste</a>. Mais on ignore plus souvent que l&#8217;<em>otium</em> de nos pères latins présentait quelques vertus. L&#8217;oisiveté antique ne s&#8217;entendait pas d&#8217;un vice, mais d&#8217;une vie autorisée par la fortune et détachée de la vulgarité des affaires : le <em><strong>neg</strong>otium</em><span style="font-size: 13.3333px;"><sup><a href="http://dinersroom.eu/5257/pourquoi-jules-ne-blogue-pas/#footnote_0_5257" id="identifier_0_5257" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Que les juristes privatistes ne s&amp;#8217;y trompent pas, on distingue l&amp;#8217;instrumentum du negotium, mais le negotium s&amp;#8217;oppose &agrave; l&amp;#8217;otium.">1</a></sup>, donc, dont il est la <strong>nég</strong>ation. Notez ainsi que l&#8217;oisiveté est un terme <em>positif</em> et vient avant les affaires, terme <em>négatif</em>. Une forme de leçon philologique qu&#8217;il n&#8217;est pas interdit de méditer. </span><span style="font-size: 13.3333px;">L&#8217;<em>otium</em> cependant, n&#8217;invitait pas à la paresse mais à des activités plus profitables pour la perfection humaine telles que la poésie, la philosophie, les bains, les banquets et la fornication.</span></p>
<p><span style="font-size: 13.3333px;">Tout ceci pour dire que si j&#8217;ai délaissé l&#8217;intérêt des affaires publiques depuis quelques temps, c&#8217;est au bénéfice d&#8217;un <em>otium</em> empreint de contemplation, de recueillement et d&#8217;abandon des sens.</span></p>
<p><span style="font-size: 13.3333px;">Et je dois à mes bons lecteurs une confidence.</span></p>
<p>Longtemps, j&#8217;ai pensé que la Toscane était l&#8217;endroit le plus doux et le plus beau qui m&#8217;ait été donné de connaître sur cette terre. Une pierre à jeter dans le jardin de l&#8217;agnosticisme tant la douceur profonde des lieux semblait trahir un dessein supérieur empreint d&#8217;amour. J&#8217;en aime les pierres et les vins. Dans cet Eden, les serpents ont encore des pattes.</p>
<p>Me voici aujourd&#8217;hui dans une autre province tout aussi douce, tendre et opulente.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/08/IMG_01551.jpg"></a><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/08/IMG_0159.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5262" title="IMG_0159" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/08/IMG_0159-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a></p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/08/IMG_01551.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5261" title="IMG_0155" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/08/IMG_01551-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a></p>
<p>Un autre paradis.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/08/IMG_0163.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5263" title="IMG_0163" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/08/IMG_0163-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a></p>
<p>Me voici bientôt polythéiste.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/08/IMG_0171.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5264" title="Back Camera" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/08/IMG_0171-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a></p>
<p>Seigneurs, romains et grecs avaient donc raison.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/08/IMG_0173.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5265" title="IMG_0173" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/08/IMG_0173-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a></p>
<p>C&#8217;est beau, et bien sûr, c&#8217;est bon.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/08/IMG_0181.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5266" title="IMG_0181" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/08/IMG_0181-224x300.jpg" alt="" width="224" height="300" /></a></p>
<br>
<br>
<br>
<br><ol class="footnotes"><li id="footnote_0_5257" class="footnote">Que les juristes privatistes ne s&#8217;y trompent pas, on distingue l&#8217;<em>instrumentum</em> du <em>negotium</em>, mais le <em>negotium</em> s&#8217;oppose à l&#8217;<em>otium</em>.</li></ol>]]></content:encoded>
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		<title>Saveurs d&#8217;été : soupe glacée au concombre</title>
		<link>http://dinersroom.eu/5204/saveurs-dete-soupe-glacee-au-concombre/</link>
		<comments>http://dinersroom.eu/5204/saveurs-dete-soupe-glacee-au-concombre/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 31 Jul 2010 14:23:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jules</dc:creator>
				<category><![CDATA[A boire et à manger]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[concombre]]></category>
		<category><![CDATA[gigembre]]></category>
		<category><![CDATA[soupe glacée]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans ce monde où la corruption des valeurs morales étend chaque jour davantage son empire, le concombre est devenu un objet de mépris pour les élites ploutocratiques qui nous gouvernent. Oh, certes, pas tant que le navet, qu&#8217;on goûte parfois par vice au menu d&#8217;une grande table, mais tout de même un peu. Ça me fait songer, d&#8217;ailleurs, qu&#8217;il faudra que je vous entretienne d&#8217;une petite salade aux navets glacés qui ravira le palais de vos fréquentations les plus précieuses. Le concombre, donc, est l&#8217;ami du régime féminin, et par conséquent, la Némésis du gastronome. Trouver dans cet aqueuse amertume une manifestation du dessein divin semble tenir de l&#8217;acte de foi plutôt que de celui des sens et de la raison. Et pourtant, cet  improbable cucurbitacée1  supporte merveilleusement la compagnie des épices, qui le lui rendent bien. Que nous faut-il ? Un peu de temps, d&#8217;abord. Si la préparation est rapide, il faudra le temps que la soupe refroidisse. Compter deux bonnes heures pour les proportions indiquées. Un blender, ensuite. Si possible de bonne qualité. Le mien est un Breville classique, qui allie la puissance, la résistance et le chic2. Et voici la liste des ingrédients : Deux concombres Deux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/concombre.jpg"><img class="size-medium wp-image-5205 alignleft" title="concombre" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/concombre-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a>Dans ce monde où la corruption des valeurs morales étend chaque jour davantage son empire, le concombre est devenu un objet de mépris pour les élites ploutocratiques qui nous gouvernent.</p>
<p>Oh, certes, pas tant que le navet, qu&#8217;on goûte parfois par vice au menu d&#8217;une grande table, mais tout de même un peu. Ça me fait songer, d&#8217;ailleurs, qu&#8217;il faudra que je vous entretienne d&#8217;une petite salade aux navets glacés qui ravira le palais de vos fréquentations les plus précieuses.</p>
<p>Le concombre, donc, est l&#8217;ami du régime féminin, et par conséquent, la Némésis du gastronome. Trouver dans cet aqueuse amertume une manifestation du dessein divin semble tenir de l&#8217;acte de foi plutôt que de celui des sens et de la raison. Et pourtant, cet  improbable cucurbitacée<sup><a href="http://dinersroom.eu/5204/saveurs-dete-soupe-glacee-au-concombre/#footnote_0_5204" id="identifier_0_5204" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Contrairement &agrave; une l&eacute;gende r&eacute;pandue par des ap&ocirc;tres de la plus vile mesquinerie, le concombre appartient bel et bien &agrave; la famille des cucurbitac&eacute;es, comme la courge et la courgette, sa lointaine cousine.">1</a></sup>  supporte merveilleusement la compagnie des épices, qui le lui rendent bien.</p>
<p>Que nous faut-il ?</p>
<p>Un peu de temps, d&#8217;abord. Si la préparation est rapide, il faudra le temps que la soupe refroidisse. Compter deux bonnes heures pour les proportions indiquées. Un <em>blender</em>, ensuite. Si possible de bonne qualité. Le mien est un <em>Breville classique</em>, qui allie la puissance, la résistance et le chic<sup><a href="http://dinersroom.eu/5204/saveurs-dete-soupe-glacee-au-concombre/#footnote_1_5204" id="identifier_1_5204" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Id&eacute;al &eacute;galement pour le Margarita frozen. Les gla&ccedil;ons, mon vieux, quand ils ressortent, ils font plus les fiers.">2</a></sup>.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/blender.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5208" title="blender" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/blender-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p><strong>Et voici la liste des ingrédients :</strong></p>
<ul>
<li>Deux concombres</li>
<li>Deux gousses d&#8217;ail</li>
<li>Un citron jaune</li>
<li>Un petit morceau de gingembre frais : disons, deux à trois cm selon la grosseur.</li>
<li>De la menthe et de la coriandre fraîche</li>
<li>Deux yaourts brassés</li>
<li>150 à 200 g. de faisselle</li>
<li>Trois cuillères à soupe d&#8217;huile d&#8217;olive de bonne qualité</li>
<li>Du sel fin, au goût</li>
<li>Quelques gouttes de tabasco</li>
</ul>
<p><strong>Préparation :</strong></p>
<p>On lave soigneusement les concombres, et, sans les éplucher, on les détaille grossièrement en ôtant les pépins.</p>
<p>Dans le <em>blender</em>, on met les gousses d&#8217;ail desquelles on aura enlevé le germe (important, sinon, c&#8217;est indigeste), la faisselle, le yaourt, le concombre et le reste des ingrédients, sauf l&#8217;huile. On fait mouliner la bête pendant une bonne minute pour obtenir une consistance soyeuse que l&#8217;on verse dans un saladier.</p>
<p>On laisse reposer quelques minutes et on ajoute l&#8217;huile en fouettant doucement.</p>
<p>On couvre le saladier et on laisse reposer deux bonnes heures au frais.</p>
<p>Pour servir, deux possibilités :</p>
<p>Dans un petit verre — genre <em>shooter</em> ou petit <em>tumbler</em>, façon entremet, comme sur notre photographie.</p>
<p>Dans une assiette à soupe, avec quelques morceaux de menthe fraîche pour la décoration.</p>
<p>Et en passant, la recette peut être accommodée pour réaliser un cocktail sans alcool<sup><a href="http://dinersroom.eu/5204/saveurs-dete-soupe-glacee-au-concombre/#footnote_2_5204" id="identifier_2_5204" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Oui, je sais, &ccedil;a peut surprendre, mais j&amp;#8217;ai aussi mes lendemains. Les acharn&eacute;s ">3</a></sup>. Il faut ôter la peau du concombre qui grumelle<sup><a href="http://dinersroom.eu/5204/saveurs-dete-soupe-glacee-au-concombre/#footnote_3_5204" id="identifier_3_5204" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Ce qui est le but.">4</a></sup> dans la soupe et ne pas utiliser la faisselle — à remplacer par des yaourts brassés dans la proportion de deux yaourts pour un concombre ; non plus que l&#8217;ail et l&#8217;huile d&#8217;olive. On ajoute un peu plus de gingembre et un peu de sucre — juste pour teinter, mais le cocktail demeure salé ; ainsi que du jus de citron pour acidifier. A boire dans un <em>tumbler</em> avec une branche de céleri en décoration.</p>
<br>
<br>
<br>
<br><ol class="footnotes"><li id="footnote_0_5204" class="footnote">Contrairement à une légende répandue par des apôtres de la plus vile mesquinerie, le concombre appartient bel et bien à la famille des cucurbitacées, comme la courge et la courgette, sa lointaine cousine.</li><li id="footnote_1_5204" class="footnote">Idéal également pour le <em>Margarita frozen</em>. Les glaçons, mon vieux, quand ils ressortent, ils font plus les fiers.</li><li id="footnote_2_5204" class="footnote">Oui, je sais, ça peut surprendre, mais j&#8217;ai aussi mes lendemains. Les acharnés </li><li id="footnote_3_5204" class="footnote">Ce qui est le but.</li></ol>]]></content:encoded>
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		<title>Thon mi-cuit mariné à l&#8217;orientale</title>
		<link>http://dinersroom.eu/5157/thon-mi-cuit-marine-a-lorientale/</link>
		<comments>http://dinersroom.eu/5157/thon-mi-cuit-marine-a-lorientale/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 28 Jul 2010 13:48:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jules</dc:creator>
				<category><![CDATA[A boire et à manger]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[épices]]></category>
		<category><![CDATA[marinade]]></category>
		<category><![CDATA[thon]]></category>
		<category><![CDATA[Thon mi-cuit]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans ce monde où la corruption des valeurs morales étend chaque jour davantage son empire, il faut manger du thon. A la demande générale, et pour rendre hommage à nos amis japonnais qui semblent s&#8217;être assignés comme mission de délivrer les mers de la scandaleuse présence du Thunnus thynnus — ou Thon rouge — nous le cuisineront à l&#8217;orientale. Entendez par là que l&#8217;on mêlera les saveurs acides et sucrée, en n&#8217;oubliant pas la sauce soja. Cette recette, d&#8217;une enfantine simplicité1, n&#8217;est pas à mettre entre toutes les mains. Elle conjugue en effet les tentations de la chair crue avec la suavité du fruit ; la fraîcheur de la menthe avec le feu des épices ; la langueur du thon avec l&#8217;alacrité du citron vert. Pour tout dire, c&#8217;est érotique. En tout cas, davantage que la blanquette de veau. Vous le servirez donc à vos amis de la bourgeoisie bohème2 avec un riz au jasmin, un pinot grigio — par exemple — et le certificat d&#8217;origine de la bête3. Que faut-il ? Les proportions sont données pour deux steaks de 180 à 200g. Un steak de thon bien épais par personne. Mieux vaut plus épais que large. Selon vos conviction, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P10007571.jpeg"><img class="size-medium wp-image-5169 alignleft" title="P1000757" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P10007571-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Dans ce monde où la corruption des valeurs morales étend chaque jour davantage son empire, il faut manger du thon.</p>
<p>A la <a href="http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/comment-page-1/#comment-13765">demande générale</a>, et pour rendre hommage à nos amis japonnais qui semblent s&#8217;être assignés comme mission de délivrer les mers de la scandaleuse présence du <em>Thunnus thynnus</em> — ou Thon rouge — nous le cuisineront à <em>l&#8217;orientale</em>. Entendez par là que l&#8217;on mêlera les saveurs acides et sucrée, en n&#8217;oubliant pas la sauce soja.</p>
<p>Cette recette, d&#8217;une enfantine simplicité<sup><a href="http://dinersroom.eu/5157/thon-mi-cuit-marine-a-lorientale/#footnote_0_5157" id="identifier_0_5157" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="D&eacute;fiant en cela le jugement gaullien.">1</a></sup>, n&#8217;est pas à mettre entre toutes les mains. Elle conjugue en effet les tentations de la chair crue avec la suavité du fruit ; la fraîcheur de la menthe avec le feu des épices ; la langueur du thon avec l&#8217;alacrité du citron vert. Pour tout dire, c&#8217;est érotique. En tout cas, davantage que la blanquette de veau. Vous le servirez donc à vos amis de la bourgeoisie bohème<sup><a href="http://dinersroom.eu/5157/thon-mi-cuit-marine-a-lorientale/#footnote_1_5157" id="identifier_1_5157" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Dont les enfants sont des amours ; on sait au moins &ccedil;a depuis Bizet.">2</a></sup> avec un riz au jasmin, un <em>pinot grigio</em> — par exemple — et le certificat d&#8217;origine de la bête<sup><a href="http://dinersroom.eu/5157/thon-mi-cuit-marine-a-lorientale/#footnote_2_5157" id="identifier_2_5157" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="On peut servir &agrave; peu pr&egrave;s n&amp;#8217;importe quoi &agrave; un bourgeois boh&egrave;me pourvu qu&amp;#8217;on lui dise d&amp;#8217;o&ugrave; &ccedil;a vient. L&amp;#8217;affirmation de l&amp;#8217;origine d&amp;#8217;un produit suscite d&amp;#8217;ordinaire une &eacute;trange admiration. On serait sans doute plus avis&eacute; de s&amp;#8217;&eacute;mouvoir d&amp;#8217;un produit sans origine, qui d&eacute;fierait ainsi les pr&eacute;ceptes de Lavoisier pour joindre les provinces de la physique quantique.">3</a></sup>.</p>
<p><strong>Que faut-il ?</strong></p>
<p>Les proportions sont données pour deux steaks de 180 à 200g.</p>
<ul>
<li>Un steak de thon bien épais par personne. Mieux vaut plus épais que large. Selon vos conviction, du thon rouge de Méditerranée ou plus ordinaire. Pour ma part, les convictions de mon banquier l&#8217;ont emporté sur mon absence de préjugé et je me suis dirigé vers une variété ordinaire, quoique de chair rouge. Ça reste tout de même une belle bête.</li>
</ul>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000742.jpeg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5159" title="P1000742" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000742-300x225.jpg" alt="Ceci n'est pas du thon rouge" width="300" height="225" /></a></p>
<ul>
<li>Le jus d&#8217;un demi-citron vert (lime)</li>
<li>Deux cuillères à soupe de <a href="http://www.kikkoman.fr/consommateurs/produits/sauce-soja-avec-43-de-sel-en-moins/">sauce Kikkoman verte</a>.</li>
<li>Une cuillère à soupe d&#8217;huile de sésame</li>
<li>Quelques rondelles de citronnelle émincée finement</li>
<li>Quelques feuilles de menthe</li>
<li>De la coriandre fraiche</li>
<li>3/4 cuillère à soupe de <em>chutney</em> mangue/piment. Le <em>chutney</em> est une préparation indienne aigre douce. On le préfèrera bien épicé et sucré, mais avec peu d&#8217;acidité.</li>
<li>Un peu de gingembre rappé.</li>
<li>Une pincée de curry jaune.</li>
<li>Pour une fois, pas l&#8217;ail.</li>
</ul>
<p>La marinade</p>
<p>C&#8217;est simple, on hache les herbes et on mélange les ingrédients en commençant pas le citron, la sauce soja, l&#8217;huile et le <em>chutney</em> qu&#8217;on émulsionne au fouet. Après quoi, on ajoute les herbes et les épices.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000749.jpeg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5160" title="P1000749" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000749-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>On met le thon à mariner pour une petite demi-heure en retournant à mi-cuisson. Eh oui, en raison de l&#8217;acidité, le thon va cuire dans la marinade. Voyez plutôt, après qu&#8217;il a été retourné :</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000751.jpeg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5161" title="P1000751" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000751-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>On fait chauffer une poêle, ou mieux, une plancha. Il est inutile de huiler la poêle. En revanche, on peut passer rapidement les steaks au pinceau huilé après les avoir essuyés de la marinade.</p>
<p>Les steaks sont jetés dans la poêle chaude et retournés au bout d&#8217;une minute et demi. Au bout de trois minutes de cuisson, ils sont dorés.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000753_2.jpeg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5162" title="P1000753_2" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000753_2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Dorés à l&#8217;extérieur, mais&#8230; Encore presque crus à l&#8217;intérieur. C&#8217;est cette différence d&#8217;arômes et de consistance entre le caramel de la  croute et les parfum de poisson cru qui donne tout son charme au plat.</p>
<div id="attachment_5164" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000754.jpeg"><img class="size-medium wp-image-5164" title="P1000754" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000754-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Ne découpez pas le steak avant de servir, c&#39;était juste pour vous montrer.</p></div>
<p>On laisse les steaks reposer quelques minutes (quatre à cinq) pour qu&#8217;ils tiédissent. Inutile de les mettre dans un four chaud. La différence de température entre la chair et la croute ne doit pas être trop importante.</p>
<p>Pendant ce temps, on déglace la poêle avec la marinade que l&#8217;on fait réduire en rajoutant un peu de chutney de mangue.</p>
<p>Puis on dresse à sa façon dans une assiette claire.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000757.jpeg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5166" title="P1000757" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000757-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Ici, j&#8217;ai été gourmand. Moins de marinade suffit.</p>
<p>En accompagnement, un riz basmati cuit pilaf avec des fleurs de jasmin séchées si vous en trouvez. A défaut, quelques gouttes — mais très peu — d&#8217;extraits de jasmin dans l&#8217;eau de cuisson du riz.</p>
<p>Pour le vin. La cuisine épicée et légèrement acide exige des vins à forte colonne acide, comme les vins d&#8217;Alsace. Un pinot gris avec un peu de sucre résiduel, par exemple, pourra convenir. Sinon, on peut se diriger vers nos amis italiens qui savent fort bien vinifier le <em>pinot grigio</em>. <a href="http://www.idea-vino.fr/product_info.php?products_id=103">Comme ceci</a>, par exemple.</p>
<br>
<br>
<br>
<br><ol class="footnotes"><li id="footnote_0_5157" class="footnote">Défiant en cela le jugement gaullien.</li><li id="footnote_1_5157" class="footnote">Dont les enfants sont des amours ; on sait au moins ça depuis Bizet.</li><li id="footnote_2_5157" class="footnote">On peut servir à peu près n&#8217;importe quoi à un bourgeois bohème pourvu qu&#8217;on lui dise d&#8217;où ça vient. L&#8217;affirmation de l&#8217;origine d&#8217;un produit suscite d&#8217;ordinaire une étrange admiration. On serait sans doute plus avisé de s&#8217;émouvoir d&#8217;un produit sans origine, qui défierait ainsi les préceptes de Lavoisier pour joindre les provinces de la physique quantique.</li></ol>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Courgettes farcies au thon façon italienne</title>
		<link>http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 15:01:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jules</dc:creator>
				<category><![CDATA[A boire et à manger]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[courgettes farcies]]></category>
		<category><![CDATA[thon]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans ce monde où la corruption des valeurs morales étend chaque jour davantage son empire, la cuisine est bien le seul refuge de l&#8217;homme de goût. Et il n&#8217;aura pas échappé à mes bons lecteurs que j&#8217;ai quelques prétentions à cet égard. C&#8217;est ainsi, lorsque vient l&#8217;été, j&#8217;éprouve parfois un furieux désir de thon. Mi-cuit sur une marinade orientale, comme ce soir1, ou sorti de sa conserve pour remplir la panse de quelques courgettes rondes. Ainsi farcies, froides ou tiédies, elles se dégusteront avec une ratatouille2 ou autre accompagnement, selon l&#8217;humeur3. Pourquoi &#171;&#160;façon italienne&#160;&#187; ? Eh bien parce que nous fêterons les noces de la tomates et du thon. Et que l&#8217;Italie, c&#8217;est tout de même autre chose que la République russe de Kalmouquie, si vous voulez bien me permettre un peu de d&#8217;atteinte au multiculturalisme. Tout du moins, du point de vue culinaire4. Que nous faut-il ? 150g de thon germon en boîte (vérifiez le poids égoutté) 2 bonnes courgettes rondes bien dodues Une tomate mondée Un demi-citron pressé Des herbes fraîches : persil et basilic en quantité. Un peu de menthe et de coriandre. Deux ou trois gousses d&#8217;ail5 dont on aura ôté le germe. 1 cas de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000738.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-5093" title="courgettes farcies au thon" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000738-300x225.jpg" alt="courgettes farcies au thon" width="300" height="225" /></a>Dans ce monde où la corruption des valeurs morales étend chaque jour davantage son empire, la cuisine est bien le seul refuge de l&#8217;homme de goût.</p>
<p>Et il n&#8217;aura pas échappé à mes bons lecteurs que j&#8217;ai quelques prétentions à cet égard. C&#8217;est ainsi, lorsque vient l&#8217;été, j&#8217;éprouve parfois un furieux désir de thon. Mi-cuit sur une marinade orientale, comme ce soir<sup><a href="http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/#footnote_0_5079" id="identifier_0_5079" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Recette exclusivement sur supplications nombreuses assorties de promesses de corruption pour ces messieurs ou de faveurs d&amp;#8217;ordre priv&eacute; pour ces dames.">1</a></sup>, ou sorti de sa conserve pour remplir la panse de quelques courgettes rondes. Ainsi farcies, froides ou tiédies, elles se dégusteront avec une ratatouille<sup><a href="http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/#footnote_1_5079" id="identifier_1_5079" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Faite maison. Encore une fois, recette exclusivement sur pri&egrave;re &mdash; au choix, mais avec substitution du nom de &amp;laquo;&amp;nbsp;Jules&amp;nbsp;&amp;raquo; &agrave; celui de divinit&eacute; &mdash; ; tout ce que je puis dire, c&amp;#8217;est que le cube de bouillon de poule s&amp;#8217;impose. Et qu&amp;#8217;un mien ami a voulu s&amp;#8217;immoler sur le cadavre de ma tr&egrave;s vieille Le Creuset lorsqu&amp;#8217;elle a rendu l&amp;#8217;&acirc;me avec son &eacute;mail.">2</a></sup> ou autre accompagnement, selon l&#8217;humeur<sup><a href="http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/#footnote_2_5079" id="identifier_2_5079" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Voir plus bas pour des suggestions.">3</a></sup>.</p>
<p>Pourquoi &laquo;&nbsp;façon italienne&nbsp;&raquo; ? Eh bien parce que nous fêterons les noces de la tomates et du thon. Et que l&#8217;Italie, c&#8217;est tout de même autre chose que la République russe de Kalmouquie, si vous voulez bien me permettre un peu de d&#8217;atteinte au multiculturalisme. Tout du moins, du point de vue culinaire<sup><a href="http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/#footnote_3_5079" id="identifier_3_5079" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Le c&eacute;l&egrave;bre Boortsog &mdash; beignet d&amp;#8217;origine mongole &mdash; ne le dispute pas en renomm&eacute;e &agrave; l&amp;#8217;Osso Buco. Il ne faut rien exag&eacute;rer. Et si Marco Polo a ramen&eacute; riz et p&acirc;tes de ses voyages, il a opportun&eacute;ment oubli&eacute; la soupe &agrave; la graisse de mouton.">4</a></sup>.</p>
<p>Que nous faut-il ?</p>
<ul>
<li>150g de thon germon en boîte (vérifiez le poids égoutté)</li>
<li>2 bonnes courgettes rondes bien dodues</li>
<li>Une tomate mondée</li>
<li>Un demi-citron pressé</li>
<li>Des herbes fraîches : persil et basilic en quantité. Un peu de menthe et de coriandre.</li>
<li>Deux ou trois gousses d&#8217;ail<sup><a href="http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/#footnote_4_5079" id="identifier_4_5079" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Selon la taille et le go&ucirc;t. Une concession &agrave; la cuisine proven&ccedil;ale. En Italie, on utilise moins l&amp;#8217;ail et davantage l&amp;#8217;oignon. Mais l&amp;#8217;ail a d&amp;#8217;indispensables vertus ancillaires et il accompagne merveilleusement le thon. Pour tout dire, l&amp;#8217;ail est au thon ce que le bouillon de poule est au risotto &agrave; la milanaise. Un fid&egrave;le et indispensable compagnon.">5</a></sup> dont on aura ôté le germe.</li>
<li>1 cas de câpres vinaigrées égouttées.</li>
<li>Un jaune d&#8217;œuf</li>
<li>30 g. de parmesan rappé<sup><a href="http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/#footnote_5_5079" id="identifier_5_5079" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Rappez vous-m&ecirc;me un vieux parmesan au lieu d&amp;#8217;acheter du parmesan jeune de qualit&eacute; europ&eacute;enne d&eacute;j&agrave; rapp&eacute; au prix du vieux.">6</a></sup></li>
<li>Un demi cube de bouillon de poule. Ce n&#8217;est pas nécessaire, donc c&#8217;est indispensable.</li>
</ul>
<p><em><strong>Première opération : l&#8217;évidage</strong></em></p>
<p>On découpe le chapeau et l&#8217;on évide ensuite les courgettes à la cuillère en conservant quelques millimètres de chair. Comme ceci.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/MEMO0005.jpg"><img class="size-medium wp-image-5081 aligncenter" title="courgettes évidées" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/MEMO0005-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p><em><strong>Seconde opération : la farce</strong></em></p>
<p>On hache grossièrement la chair des courgettes et de la tomate et on met à compoter doucement avec le demi-cube de bouillon.</p>
<p>On écrase grossièrement le thon sur une passoire. Pendant qu&#8217;il perd son eau, on écrase l&#8217;ail et on hache les herbes. A la suite de quoi, on peut ajouter le thon avec les câpres, le jus de citron, le parmesan et le jaune d&#8217;œuf pour lier.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/MEMO0001.jpg"><img class="size-medium wp-image-5082 aligncenter" title="farce" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/MEMO0001-300x225.jpg" alt="farce" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Puis on patiente jusqu&#8217;à ce que la compote de tomate et de courgettes ait perdu son eau.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/MEMO0006.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5083" title="compote" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/MEMO0006-300x225.jpg" alt="compote" width="300" height="225" /></a></p>
<p>On laisse tiédir la compote avant de l&#8217;incorporer à la farce.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/MEMO0007.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5084" title="farce finie" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/MEMO0007-300x225.jpg" alt="farce finie" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Voici venu le moment de farcir nos courgettes. On tasse la farce du mieux que l&#8217;on peut à la cuillère en n&#8217;hésitant pas à dépasser le niveau de la courgette. Avec l&#8217;évaporation de la cuisson, la farce se rétractera.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/MEMO0009.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5085" title="Avant cuisson" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/MEMO0009-300x225.jpg" alt="Avant cuisson" width="300" height="225" /></a></p>
<p><em><strong>Dernière opération : la cuisson</strong></em></p>
<p>Enfin, on met au four préchauffé à 180° pour une demi-heure. En fin de cuisson, on peu passer quelques secondes sous le gril en ajoutant un peu de parmesan rappé si les courgettes sont dégustées chaudes. Sinon, on laisse comme tel.</p>
<p>Voilà.</p>
<p><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000735.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5092" title="P1000735" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/07/P1000735-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Pour l&#8217;accompagnement, j&#8217;admets qu&#8217;avec la ratatouille, ça fait beaucoup de courgettes. Un bête riz blanc cuit pilaf au bouillon peut convenir, voire du blé concassé — également cuit pilaf au bouillon ; l&#8217;un et l&#8217;autre accueilleront sans difficulté le jus de cuisson. Mais pour filer l&#8217;inspiration italienne, on peut également bricoler une polenta crémeuse aux olives noires avec quelques copeaux de Pecorino vieux.</p>
<p>Ah, j&#8217;allais oublier le vin<sup><a href="http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/#footnote_6_5079" id="identifier_6_5079" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Erreur grave qui trahit tout &agrave; la fois mon &eacute;tat et l&amp;#8217;injuste objet de mon ressentiment vesp&eacute;ral.">7</a></sup>.</p>
<p>Malgré la tomate, il faut se diriger vers le vin blanc. Ne pas craindre le goût du citron dont l&#8217;acidité s&#8217;apaise à la cuisson et se diriger vers un vin de Sicile bien structuré<sup><a href="http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/#footnote_7_5079" id="identifier_7_5079" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Par exemple, ceci.">8</a></sup>. Ou laissez-vous tenter par la Sardaigne, moins renommée que la Sicile — donc moins onéreuse — , mais avec des choses intéressantes ces dernières années<sup><a href="http://dinersroom.eu/5079/courgettes-farcies-au-thon-facon-italienne/#footnote_8_5079" id="identifier_8_5079" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Par exemple, cela. Mais je n&amp;#8217;ai aucune action chez Idea Vino, dont je suis seulement client.">9</a></sup>. Pour la France, optez pour un Rhône blanc ou un assemblage viogner/chardonnay du Languedoc.</p>
<br>
<br>
<br>
<br><ol class="footnotes"><li id="footnote_0_5079" class="footnote">Recette exclusivement sur supplications nombreuses assorties de promesses de corruption pour ces messieurs ou de faveurs d&#8217;ordre privé pour ces dames.</li><li id="footnote_1_5079" class="footnote">Faite maison. Encore une fois, recette exclusivement sur prière — au choix, mais avec substitution du nom de &laquo;&nbsp;Jules&nbsp;&raquo; à celui de divinité — ; tout ce que je puis dire, c&#8217;est que le cube de bouillon de poule s&#8217;impose. Et qu&#8217;un mien ami a voulu s&#8217;immoler sur le cadavre de ma très vieille Le Creuset lorsqu&#8217;elle a rendu l&#8217;âme avec son émail.</li><li id="footnote_2_5079" class="footnote">Voir plus bas pour des suggestions.</li><li id="footnote_3_5079" class="footnote">Le célèbre Boortsog — beignet d&#8217;origine mongole — ne le dispute pas en renommée à l&#8217;Osso Buco. Il ne faut rien exagérer. Et si Marco Polo a ramené riz et pâtes de ses voyages, il a opportunément oublié la soupe à la graisse de mouton.</li><li id="footnote_4_5079" class="footnote">Selon la taille et le goût. Une concession à la cuisine provençale. En Italie, on utilise moins l&#8217;ail et davantage l&#8217;oignon. Mais l&#8217;ail a d&#8217;indispensables vertus ancillaires et il accompagne merveilleusement le thon. Pour tout dire, l&#8217;ail est au thon ce que le bouillon de poule est au risotto à la milanaise. Un fidèle et indispensable compagnon.</li><li id="footnote_5_5079" class="footnote">Rappez vous-même un vieux parmesan au lieu d&#8217;acheter du parmesan jeune de qualité européenne déjà rappé au prix du vieux.</li><li id="footnote_6_5079" class="footnote">Erreur grave qui trahit tout à la fois mon état et l&#8217;injuste objet de mon ressentiment vespéral.</li><li id="footnote_7_5079" class="footnote">Par exemple, <a href="http://www.idea-vino.fr/product_info.php?cPath=21&amp;products_id=216">ceci</a>.</li><li id="footnote_8_5079" class="footnote">Par exemple, <a href="http://www.idea-vino.fr/product_info.php?cPath=21&amp;products_id=225">cela</a>. Mais je n&#8217;ai aucune action chez <em>Idea Vino</em>, dont je suis seulement client.</li></ol>]]></content:encoded>
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		<title>La guerre de Troie a eu lieu à Troyes</title>
		<link>http://dinersroom.eu/2999/la-guerre-de-troie-a-eu-lieu-a-troyes/</link>
		<comments>http://dinersroom.eu/2999/la-guerre-de-troie-a-eu-lieu-a-troyes/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Apr 2010 09:24:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jules</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Excursions]]></category>
		<category><![CDATA[François Baroin]]></category>
		<category><![CDATA[Troie]]></category>
		<category><![CDATA[Troyes]]></category>

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		<description><![CDATA[La ville française serait en effet le véritable berceau de la mythologique cité hellénistique. C&#8217;est à l&#8217;occasion de travaux de forage dans le sous-sol de la capitale historique de la Champagne qu&#8217;on été découverts les vestiges de ce qui pourrait être le lieu véritable de la fameuse discorde chantée par Homère. Ce sont de véritables fortifications qui ont été découvertes dans le sous-sol de Troie. La direction générale des œuvres historiques a dépêché sur place une équipe d&#8217;archéologues chargés de mettre à jour de vulgaires ruines médiévales. Mais les experts ont vite compris que l&#8217;hypothèse initiale manquait de réalisme. &#171;&#160;La structure et la disposition générale de la cité découverte ne correspondent en aucune manière aux constructions typiques de la région. En revanche, elles s&#8217;apparentent aux traditions architecturales de la Grèce mycénienne.&#160;&#187; Les archéologues français ont alors demandé le concours de leurs homologues de l&#8217;Université d&#8217;Athènes qui ont confirmé la surprenante découverte. Et ce sont ces derniers qui ont soulevé l&#8217;incroyable hypothèse : les ruines seraient celles de Troie, l&#8217;antique Ilion, berceau d&#8217;Énée et tombeau d&#8217;Achille. Ce qui a mis la puce à l&#8217;oreille des historiens, c&#8217;est l&#8217;étonnante similitude phonétique à laquelle personne jusqu&#8217;alors n&#8217;avait trouvé d&#8217;explication. &#171;&#160;Parfois, les explications les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_4642" class="wp-caption alignleft" style="width: 282px"><a href="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/04/545px-Blason_ville_fr_Troyes.svg.png"><img class="size-medium wp-image-4642" title="545px-Blason_ville_fr_Troyes.svg" src="http://dinersroom.eu/wp-content/uploads/2010/04/545px-Blason_ville_fr_Troyes.svg-272x300.png" alt="Le blason de la ville de Troyes d'influence hélénistique. Crédit Pierre Audité ; creative commons." width="272" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Le blason de la ville de Troyes d&#39;influence hélénistique. Crédit Pierre Audité ; creative commons.</p></div>
<p>La ville française serait en effet le véritable berceau de la mythologique cité hellénistique.</p>
<p>C&#8217;est à l&#8217;occasion de travaux de forage dans le sous-sol de la capitale historique de la Champagne qu&#8217;on été découverts les vestiges de ce qui pourrait être le lieu véritable de la fameuse discorde chantée par Homère.</p>
<p>Ce sont de véritables fortifications qui ont été découvertes dans le sous-sol de Troie. La direction générale des œuvres historiques a dépêché sur place une équipe d&#8217;archéologues chargés de mettre à jour de vulgaires ruines médiévales. Mais les experts ont vite compris que l&#8217;hypothèse initiale manquait de réalisme. &laquo;&nbsp;La structure et la disposition générale de la cité découverte ne correspondent en aucune manière aux constructions typiques de la région. En revanche, elles s&#8217;apparentent aux traditions architecturales de la Grèce mycénienne.&nbsp;&raquo; Les archéologues français ont alors demandé le concours de leurs homologues de l&#8217;Université d&#8217;Athènes qui ont confirmé la surprenante découverte.</p>
<p>Et ce sont ces derniers qui ont soulevé l&#8217;incroyable hypothèse : les ruines seraient celles de Troie, l&#8217;antique Ilion, berceau d&#8217;Énée et tombeau d&#8217;Achille. Ce qui a mis la puce à l&#8217;oreille des historiens, c&#8217;est l&#8217;étonnante similitude phonétique à laquelle personne jusqu&#8217;alors n&#8217;avait trouvé d&#8217;explication. &laquo;&nbsp;Parfois, les explications les plus simples sont aussi les meilleures&nbsp;&raquo;, soutient Ioannis Penelopoulos, directeur des recherches antiques à l&#8217;Université d&#8217;Athènes. On sait cependant que le site officiel de la cité légendaire avait été localisé au XIXe siècle par l&#8217;aventurier et archéologue allemand Heinrich Schliemann sur les côtes turques. Mais les duperies nombreuses de ce dernier ont quelque peu fragilisé sa théorie.</p>
<p>En revanche, l&#8217;hypothèse champenoise a trouvé un support majeur dans la découverte récente d&#8217;un immense édifice en bois à demi calciné dont la forme se révéla celle d&#8217;un cheval. &laquo;&nbsp;Ce museau, cette crinière, sans être un expert, c&#8217;est indiscutablement la représentation hellénistique classique d&#8217;un solipède&nbsp;&raquo;, affirme Ioannis Penelopoulos. L&#8217;opinion est partagée par la plupart des experts français, ainsi que par la population de la ville de Troyes et son maire François Baroin : &laquo;&nbsp;Cela pourrait expliquer l&#8217;aversion ancestrale des habitants de l&#8217;Aube pour la viande de cheval. Si l&#8217;hypothèse se confirme, c&#8217;est d&#8217;une importance historique majeure.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Cependant, un scientifique français — qui souhaite conserver l&#8217;anonymat — veut tempérer l&#8217;enthousiasme collectif. Soulignant l&#8217;importance des rivalités historiques entre la Grèce et la Turquie d&#8217;un côté, la France et l&#8217;Allemagne de l&#8217;autre, il suspecte l&#8217;émergence de deux alliances politico-scientifiques concurrentes qui conduirait les grecs à privilégier l&#8217;hypothèse champenoise au détriment de la découverte allemande en Turquie. Et de conclure avec une ironie non dénuée d&#8217;à propos : &laquo;&nbsp;<em>Equo ne credite, Teucri. Quidquid est, timeo danaos et dona ferentes</em>.&nbsp;&raquo;<sup><a href="http://dinersroom.eu/2999/la-guerre-de-troie-a-eu-lieu-a-troyes/#footnote_0_2999" id="identifier_0_2999" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="&amp;laquo;&amp;nbsp;Ne vous fiez pas &agrave; ce cheval, Troyens. Quoi qu&amp;#8217;il en soit, je crains les Grecs et leurs cadeaux empoisonn&eacute;s.&amp;nbsp;&amp;raquo; Virgile, En&eacute;ide, Livre II, v. 48-49.">1</a></sup></p>
<br>
<br>
<br>
<br><ol class="footnotes"><li id="footnote_0_2999" class="footnote">&laquo;&nbsp;Ne vous fiez pas à ce cheval, Troyens. Quoi qu&#8217;il en soit, je crains les Grecs et leurs cadeaux empoisonnés.&nbsp;&raquo; Virgile, Enéide, Livre II, v. 48-49.</li></ol>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Le sexe est dangereux pour la santé</title>
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		<comments>http://dinersroom.eu/2997/le-sexe-est-dangereux-pour-la-sante/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 21:06:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jules</dc:creator>
				<category><![CDATA[A boire et à manger]]></category>
		<category><![CDATA[l'exmineur]]></category>
		<category><![CDATA[lexamineur.com]]></category>
		<category><![CDATA[sexe]]></category>

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		<description><![CDATA[Le résultat inquiétant d&#8217;une étude scientifique. Contrairement aux idées reçues, la pratique du sexe aurait des conséquences nuisibles pour la santé. C&#8217;est ce qui ressort d&#8217;une étude réalisée par une équipe de l&#8217;Université de Lausanne et publiée dans la Revue Européenne de Sexologie. Les auteurs de l&#8217;article ont analysé les effets somatiques des pratiques sexuelles les plus courantes. &#171;&#160;Les MST ne sont que la partie émergée de l&#8217;iceberg&#171;&#160;, confie l&#8217;un des scientifiques. &#171;&#160;La pratique sexuelle est dangereuses en elle-même à cause de l&#8217;augmentation violente du rythme cardiaque et de la libération de la dopamine, une hormone dont la composition est proche de la cocaïne&#171;&#160;. A moyen terme, la libération de ces hormones crée une véritable dépendance au sexe qu&#8217;il devient bien difficile de contenir. Certains toxicomanes ont d&#8217;ailleurs recours aux sexe pour pallier le manque de drogue. Que faut-il penser des anciennes défiances contre la masturbation ? &#171;&#160;La tradition n&#8217;est pas toujours obscurantiste. Certes, l&#8217;onanisme ne rend pas sourd à proprement parler, mais on observe tout de même une déperdition de l&#8217;ouïe très sensible parmi les pratiquants assidus et âgés&#171;&#160;. Certains onanistes développent par ailleurs des pathologies musculaires et articulaires accessoires comme la tendinite. Faut-il prôner l&#8217;abstinence ? Des études [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le résultat inquiétant d&#8217;une étude scientifique.</strong></p>
<p>Contrairement aux idées reçues, la pratique du sexe aurait des conséquences nuisibles pour la santé. C&#8217;est ce qui ressort d&#8217;une étude réalisée par une équipe de l&#8217;Université de Lausanne et publiée dans la Revue Européenne de Sexologie. Les auteurs de l&#8217;article ont analysé les effets somatiques des pratiques sexuelles les plus courantes.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Les MST ne sont que la partie émergée de l&#8217;iceberg</em>&laquo;&nbsp;, confie l&#8217;un des scientifiques. &laquo;&nbsp;<em>La pratique sexuelle est dangereuses en elle-même à cause de l&#8217;augmentation violente du rythme cardiaque et de la libération de la dopamine, une hormone dont la composition est proche de la cocaïne</em>&laquo;&nbsp;. A moyen terme, la libération de ces hormones crée une véritable dépendance au sexe qu&#8217;il devient bien difficile de contenir. Certains toxicomanes ont d&#8217;ailleurs recours aux sexe pour pallier le manque de drogue.</p>
<p>Que faut-il penser des anciennes défiances contre la masturbation ?</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>La tradition n&#8217;est pas toujours obscurantiste. Certes, l&#8217;onanisme ne rend pas sourd à proprement parler, mais on observe tout de même une déperdition de l&#8217;ouïe très sensible parmi les pratiquants assidus et âgés</em>&laquo;&nbsp;. Certains onanistes développent par ailleurs des pathologies musculaires et articulaires accessoires comme la tendinite.</p>
<p>Faut-il prôner l&#8217;abstinence ?</p>
<p>Des études épidémiologiques menées sur la population monastique dont la tempérance est proverbiale font apparaître un âge de décès plus élevé que la moyenne. Mais la véritable nouveauté est la découverte d&#8217;un fondement scientifique à la légendaire réserve féminine. Les femmes synthétisent dans des proportions très importantes une hormone appelée prolactine, qui agit comme un inhibiteur sexuel. Selon l&#8217;équipe suisse, il faudrait y voir &laquo;&nbsp;<em>la traduction endocrinologique de l&#8217;instinct de survie si développé parmi la population féminine</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Les auteurs de l&#8217;étude invitent donc à la prudence : &laquo;&nbsp;<em>Dans l&#8217;attente de la confirmation de nos résultats, nous dirions qu&#8217;il vaut mieux appliquer le principe de précaution</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>La balle est désormais dans le camps des autorités publiques. La Suisse réfléchit d&#8217;ailleurs avec l&#8217;Union Européenne sur des mesures susceptibles de ralentir la surconsommation sexuelle, en particulier chez les populations les plus fragiles : les personnes âgées et les très jeunes enfants. Un fonctionnaire français de l&#8217;Institut de Veille Sanitaire tient cependant à modérer les inquiétudes: &laquo;&nbsp;<em>Il faut savoir raison garder. Après tout, l&#8217;humanité résiste à l&#8217;activité sexuelle depuis plus de 50000 ans</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Oui, mais pour combien de temps encore ?<br />
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<span style="color: #008000;">C&#8217;était dans notre série : <em>plus vrai que nature</em>. Publié dans lexamineur.com en juillet 2001. A notre connaissance, la vénérable Revue Européenne de Sexologie, qui n&#8217;a jamais publié une telle étude, pardonnera une référence potache qu&#8217;elle ne doit qu&#8217;à sa célébrité et sa réputation de rigueur.</span></p>
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