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	<title>Diner&#039;s room &#187; blocage</title>
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		<title>Refus d&#8217;inscription dans un lycée : abus de pouvoir ou aveu de faiblesse ?</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Jul 2009 11:40:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jules</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Débat public]]></category>
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		<category><![CDATA[blocage]]></category>
		<category><![CDATA[instruction]]></category>
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		<description><![CDATA[Un peu des deux. Comme mon ami Athueil, je n&#8217;éprouve pas de sympathie particulière pour les mouvements lycéens ou étudiants qui visent à perturber le fonctionnement du service public de l&#8217;éducation. En particulier lorsqu&#8217;ils consistent à priver autrui de son droit à l&#8217;instruction au prétexte de le défendre. Pas plus le vernis politique que revêtent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un peu des deux.</p>
<p>Comme <a href="http://authueil.org/?2009/07/07/1385-un-lycee-c-est-fait-pour-etudier">mon ami Athueil</a>, je n&#8217;éprouve pas de sympathie particulière pour les mouvements lycéens ou étudiants qui visent à perturber le fonctionnement du service public de l&#8217;éducation. En particulier lorsqu&#8217;ils consistent à priver autrui de son droit à l&#8217;instruction au prétexte de le défendre.</p>
<p>Pas plus le vernis politique que revêtent parfois ces acnéiques gesticulations n&#8217;ébranlent-ils mon âme sévère de vieux con.</p>
<p>Se prétendre de l&#8217;histoire tragique des luttes politiques et sociales pour refuser le bénéfice d&#8217;un service exubéramment coûteux pour la Nation me semble au mieux stupide ; au pire, indécent.</p>
<p>Et si l&#8217;on a eu besoin de Corneille pour souligner avec grâce que la valeur n&#8217;attendait point le nombre des années, ma modeste contribution consistera à ajouter que l&#8217;opportunisme racoleur ou le suivisme bêlant le lui disputent en précocité. Lorsqu&#8217;ils ne la précèdent pas en caracolant.</p>
<p>Toute sénile amertume bue, cependant, il faut bien reconnaître que la manœuvre du Proviseur du Lycée Maurice Ravel manque un peu de rigueur.</p>
<p>Il refuse en effet de procéder à l&#8217;inscription en classe terminale d&#8217;un lycéen qui s&#8217;était illustré lors des éruptions contestataires de l&#8217;année dernière. Plus précisément, il subordonne l&#8217;admission à la signature d&#8217;un engagement de ne point s&#8217;adonner à nouveau à de telles pantalonnades.</p>
<p>Passons sur la lénifiante hypocrisie d&#8217;une telle contractualisation — qui revient à faire passer lois et règlements pour l&#8217;expression de la volonté individuelle<sup>1</sup>, et tournons-nous vers le droit.</p>
<p>Le droit à l&#8217;instruction est garanti en France. Il est particulièrement vivace durant la période de l&#8217;obligation scolaire, puisque l&#8217;autorité publique est tenue d&#8217;y déférer pour un mineur de moins de seize ans alors même qu&#8217;il a été sanctionné d&#8217;une exclusion définitive de son établissement d&#8217;origine<sup>2</sup>. Mais il s&#8217;étend également au delà de cette période d&#8217;immunité, et même après la majorité.</p>
<p>C&#8217;est la raison pour laquelle le refus d&#8217;inscription d&#8217;un élève est soumis à des conditions strictes.</p>
<p>Il s&#8217;agit de la non résidence hors de la zone de desserte<sup>3</sup>, sauf autorisation de l&#8217;inspection académique.</p>
<p>Il peut s&#8217;agir encore de l&#8217;insuffisance du niveau scolaire dans le cas où le nombre de places est limité<sup>4</sup>.</p>
<p>Enfin, le Conseil d&#8217;État accepte que l&#8217;admission soit subordonnée à l&#8217;acceptation préalable du règlement intérieur par l&#8217;élève et ses parents, si celui-ci est mineur<sup>5</sup>:</p>
<blockquote><p>Considérant que l&#8217;article 3 du <span class="surligne">règlement</span> <span class="surligne">intérieur</span> pouvait, même en l&#8217;absence de disposition législative ou réglementaire instituant une telle procédure, soumettre la possibilité d&#8217;une admission définitive dans l&#8217;établissement à l&#8217;acceptation du <span class="surligne">règlement</span> <span class="surligne">intérieur</span> par l&#8217;élève, et par ses parents dans le cas d&#8217;un élève mineur.</p></blockquote>
<p>Attention, cependant.</p>
<p>La subordination de l&#8217;inscription à l&#8217;acceptation expresse du règlement intérieur résulte d&#8217;une disposition dudit règlement. De sorte qu&#8217;il est nécessaire que le règlement intérieur prévoie la condition d&#8217;inscription, faute de quoi, le refus serait très probablement entaché d&#8217;illégalité.</p>
<p>C&#8217;est pourquoi il me semble que l&#8217;engagement exigé par le chef de l&#8217;établissement Maurice Ravel devrait souffrir le même sort. Faute d&#8217;avoir été prévue dans le Code de l&#8217;éducation ou le règlement intérieur, une telle décision manque de support légal.</p>
<p>Par ailleurs, à supposer qu&#8217;une telle règle ait figuré dans le texte, elle aurait dû s&#8217;appliquer à tous les élèves de l&#8217;établissement, sans discrimination.</p>
<p>Bref, un coup dans l&#8217;eau de boudin.</p>
<p>Le Chef d&#8217;établissement n&#8217;est cependant pas sans ressource, pour peu qu&#8217;il s&#8217;en tienne aux dispositions du règlement intérieur et ensemble le Code de l&#8217;éducation.</p>
<p>En effet, si les droits d&#8217;expression et de réunion sont garantis aux élèves par la loi, c&#8217;est sous la réserve qu&#8217;ils ne portent pas atteinte au fonctionnement normal de l&#8217;établissement, non plus qu&#8217;au droit des tiers. Une exigence à laquelle ne répond pas le blocage d&#8217;un lycée, non plus que le non respect des obligations d&#8217;assiduité au demeurant.</p>
<p>Cependant, la violation de leurs devoirs légaux par les élèves ne peut se résoudre que par une sanction disciplinaire suivant la procédure posée par le Code de l&#8217;éducation.</p>
<p>Ce qui me conduit à la conclusion, en forme de radotage — le privilège de l&#8217;âge et du gâtisme.</p>
<p>Lois et règlements<sup>6</sup> n&#8217;ont pas un caractère conventionnel. Ils s&#8217;appliquent nonobstant l&#8217;acceptation de l&#8217;élève ou de ses représentants. C&#8217;est pourquoi on ne <em>s&#8217;engage</em> pas à le respecter<sup>7</sup>, on les respecte.</p>
<p>C&#8217;est un vice que de laisser croire que les règles, qui ont un caractère général et obligatoire, peuvent faire l&#8217;objet d&#8217;une négociation et d&#8217;un accord. Le vice n&#8217;est pas moins grand lorsque les destinataires sont des jeunes gens.</p>
<p>Car l&#8217;on peut alors <a href="http://www.lexpress.fr/actualite/societe/education/chantage-a-l-inscription-dans-un-lycee-parisien_772773.html">crier</a> au &laquo;&nbsp;<em>chantage</em>&nbsp;&raquo; ou à l&#8217;abus de pouvoir<sup>8</sup>.</p>
<p>C&#8217;est une chose que de sacrifier la rigueur du droit à l&#8217;opportunité de la discussion. Mais c&#8217;en est une autre que de heurter les garanties du droit pour ne point avoir à sévir.</p>
<p>Et en fait d&#8217;abus de pouvoir, on renifle plutôt l&#8217;aveu de faiblesse.</p>
<br>
<br>
<br>
<br><ol class="footnotes"><li id="footnote_0_2823" class="footnote">On se demande, en passant, ce qui peut bien s&#8217;enseigner dans les cours d&#8217;instruction civique lorsque les autorités scolaires confondent si allègrement règlement et contrat.</li><li id="footnote_1_2823" class="footnote">Il s&#8217;agit de l&#8217;article <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idSectionTA=LEGISCTA000020743384&amp;cidTexte=LEGITEXT000006071191&amp;dateTexte=20090707">D. 511-43</a> du Code de l&#8217;éducation. L&#8217;élève fait alors l&#8217;objet d&#8217;une admission dans un autre établissement scolaire.</li><li id="footnote_2_2823" class="footnote">C&#8217;est l&#8217;article <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idArticle=LEGIARTI000006525839&amp;idSectionTA=LEGISCTA000006182471&amp;cidTexte=LEGITEXT000006071191&amp;dateTexte=20090707">D. 211-11</a> du Code de l&#8217;éducation.</li><li id="footnote_3_2823" class="footnote">Comme l&#8217;a admis le Conseil d&#8217;État : <a href="(http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;idTexte=CETATEXT000007729034&amp;fastReqId=2024917040&amp;fastPos=4">CE, 23 octobre 1987</a>.</li><li id="footnote_4_2823" class="footnote"><a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;idTexte=CETATEXT000007855903&amp;fastReqId=1794537310&amp;fastPos=2">CE, 14 avril 1995</a>.</li><li id="footnote_5_2823" class="footnote">Fût-ce le règlement intérieur d&#8217;un établissement public.</li><li id="footnote_6_2823" class="footnote">En revanche, les sanctions <em>spécifiques</em> prévues par le règlement intérieur devraient avoir été portées à la connaissance de l&#8217;élève et ses représentants.</li><li id="footnote_7_2823" class="footnote">Légitimement, en l&#8217;occurrence.</li></ol>]]></content:encoded>
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		<title>Blocage des universités : la responsabilité des étudiants passifs</title>
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		<pubDate>Fri, 15 May 2009 10:14:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jules</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il existe, entre le politique et le juriste, un gouffre qu&#8217;il est souvent ardu de franchir. Et si l&#8217;on se retrouve parfois, c&#8217;est sur une mince passerelle, qui tangue et ne tient qu&#8217;au fil d&#8217;une subtile composition. Lorsque le juriste se fait politique, c&#8217;est l&#8217;aliénation qui guette. Compromettre les principes pour tenir compte d&#8217;une réalité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il existe, entre le politique et le juriste, un gouffre qu&#8217;il est souvent ardu de franchir. Et si l&#8217;on se retrouve parfois, c&#8217;est sur une mince passerelle, qui tangue et ne tient qu&#8217;au fil d&#8217;une subtile composition.</p>
<p>Lorsque le juriste se fait politique, c&#8217;est l&#8217;aliénation qui guette. Compromettre les principes pour tenir compte d&#8217;une réalité politique. Renoncer à agir pour la gloire d&#8217;un idéal trop lointain. Il y a de quoi chanceler.</p>
<p>De fait, le commerce du juriste et du politique tient parfois du dialogue de sourd.</p>
<p>Voyez comment mon ami Authueil — dont je suis, selon les dire, le &laquo;&nbsp;<em>juriste pinailleur favori</em>&nbsp;&raquo;<sup>1</sup> — <a href="http://www.authueil.org/?2009/05/15/1327-jusqu-au-bout-de-la-logique">se saisit</a> de la question universitaire. Ou plutôt, de la décision du gouvernement de renoncer à organiser les examens :</p>
<blockquote><p>Vous allez me dire &laquo;&nbsp;et les étudiants qui voulaient étudier ?&nbsp;&raquo;. Je vous répondrais qu&#8217;ils n&#8217;avaient qu&#8217;à prendre les choses en mains, et faire comprendre plus clairement et vigoureusement aux bloqueurs qu&#8217;ils n&#8217;avaient rien à faire là.</p></blockquote>
<p>Le juriste, pour sa part, répugne à stimuler le conflit en dehors du prétoire.</p>
<p>D&#8217;abord, cela heurte son sens du porte-feuille — un mauvais procès vaut toujours mieux qu&#8217;une bonne bagarre<sup>2</sup>— et ensuite, son goût de la paix publique, reflet de sa nature contemplative<sup>3</sup>.</p>
<p>Autant dire que le marbre de la loi lui agrée davantage que le pavé du séditieux.</p>
<p>De fait, il aurait plutôt encouragé les étudiants privés de cours à faire valoir le droit à l&#8217;éducation devant une juridiction administrative, sous la forme du référé. C&#8217;est du moins le sens d&#8217;une <a href="www.u-paris10.fr/servlet/com.univ.utils.LectureFichierJoint?CODE=1142959978031&amp;LANGUE=0&amp;ext=.pdf">décision</a> rendue par le Tribunal administratif de Versailles le 18 mars 2006 :</p>
<blockquote><p>Considérant que le droit à l’éducation est au nombre des libertés fondamentales ; qu’ainsi la fermeture des locaux de l’université Paris X Nanterre sur le campus de Nanterre pour une durée indéterminée porte une atteinte grave au droit à l’éducation des requérants.</p></blockquote>
<p>La situation, j&#8217;en conviens, n&#8217;était pas la même. En effet, c&#8217;est là le Président de l&#8217;Université qui avait décidé de la fermeture. De sorte que l&#8217;atteinte au droit à l&#8217;éducation n&#8217;était pas le fait — directement — de tiers comme c&#8217;est aujourd&#8217;hui le cas.</p>
<p>Cependant, la protection des libertés fondamentales ressortit aux attributions de l&#8217;État<sup>4</sup>. Aussi bien peut-on faire le grief à l&#8217;Université de ne pas avoir sollicité le concours de la force publique. Et s&#8217;il l&#8217;a fait, il est possible d&#8217;exiger ce concours des autorités compétentes.</p>
<p>Il est vrai que l&#8217;atteinte à une liberté fondamentale peut être légitimée par des exigences supérieures ; par exemple, la sécurité des étudiants. C&#8217;est ce que fait valoir le Tribunal administratif de Versailles lorsqu&#8217;il souligne que la situation de blocage avait conduit à des heurts et violences qui justifiaient que le Président prenne des mesures pour la sécurité des étudiants. Ce qui peut justifier encore que la force publique n&#8217;intervienne pas alors qu&#8217;elle en est tenue, quoique nulle demande ne soit venue d&#8217;éventuelles victimes.</p>
<p>Cependant, les étudiants privés de leurs cours et examens pourront utilement agir pour se voir indemniser du préjudice qui leur a été causé.</p>
<p>Non seulement ils ont perdu des mois d&#8217;étude, mais encore, pour certains, le coût du financement de ces études. Et que dire de certains étudiants étrangers<sup>5</sup>.</p>
<p>Bref, il appartenait à l&#8217;État d&#8217;assurer l&#8217;exercice du droit effectif à l&#8217;éducation. Ne l&#8217;ayant pu ou voulu faire, il se doit de réparer ce qu&#8217;il est convenu d&#8217;appeler une <em>rupture d&#8217;égalité devant les charges publiques</em><sup>6</sup>.</p>
<p>Tout ceci pour dire que les étudiants qui se plaignent ont bien raison. Mais je puis rejoindre mon ami Authueil lorsqu&#8217;il écrit :</p>
<blockquote><p>J&#8217;aimerais que l&#8217;on mette enfin les étudiants face à leurs responsabilités. S&#8217;ils veulent que les cours soient donnés dans des conditions normales, ils n&#8217;ont qu&#8217;à prendre les choses en mains plutôt que d&#8217;attendre passivement que les choses se règlent et que l&#8217;État leur donne leur diplôme dans une pochette surprise si jamais les choses ne se sont pas arrangées.</p></blockquote>
<p>La responsabilité, oui.</p>
<p>Qu&#8217;ils  se précipitent donc devant les tribunaux pour ensevelir l&#8217;État sous un monceau de dettes supplémentaires. Cet État qu&#8217;une méfiance toute politique face à la contestation universitaire a conduit à privilégier certains contre d&#8217;autres<sup>7</sup>.</p>
<p>Voyez pour conclure que le juriste ne répugne pas toujours à l&#8217;exercice de la force. Pourvu que ce soit celle de l&#8217;État, dûment encadrée, et destinée à protéger ceux qui ne peuvent y recourir, parce qu&#8217;il le leur interdit.</p>
<br>
<br>
<br>
<br><ol class="footnotes"><li id="footnote_0_2390" class="footnote">Étant entendu que tout juriste est pinailleur par complexion.</li><li id="footnote_1_2390" class="footnote">Quoi qu&#8217;une bonne bagarre est susceptible de faire beaucoup de petits procès forts gouleyants. Mais c&#8217;est autant de &laquo;&nbsp;tu l&#8217;auras&nbsp;&raquo; contre un &laquo;&nbsp;tiens&nbsp;&raquo;.</li><li id="footnote_2_2390" class="footnote">L&#8217;honnêteté exige toutefois de rappeler que les facultés de droit étaient les foyers de l&#8217;agitation révolutionnaire pendant toute la première moitié du XIXe siècle, et que l&#8217;on comptait nombre de gens de robe parmi les révolutionnaires. Pour ne rien dire de l&#8217;opposition des parlements — les juridictions suprêmes — sous l&#8217;ancien régime.</li><li id="footnote_3_2390" class="footnote">A la différence, cependant, des piquets de grève, le blocage des Universités ne constitue par un délit d&#8217;entrave à l&#8217;exercice d&#8217;une liberté.</li><li id="footnote_4_2390" class="footnote">Dont le visa s&#8217;achève souvent à l&#8217;été, en passant.</li><li id="footnote_5_2390" class="footnote">Certains citoyens supportent, plus que d&#8217;autres, le poids de l&#8217;action ou de l&#8217;inaction de l&#8217;administration</li><li id="footnote_6_2390" class="footnote">Moi aussi, je peux faire de la politique.</li></ol>]]></content:encoded>
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